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Titre: Les Onze Mille Verges
Date de la premire publication: 1907
Auteur: Guillaume Apollinaire (1880-1918)
Date de la premire publication sur Project Gutenberg Canada:
   30 septembre 2007
Date de la dernire mise  jour: 30 septembre 2007
Livre lectronique de Project Gutenberg Canada no. 26
 
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Guillaume Apollinaire 


LES ONZE MILLE VERGES
ou les amours d'un hospodar



Table des matires

I
II
III
IV
V
VI
VII
VIII
IX




I


Bucarest est une belle ville o il semble que viennent se mler
l'Orient et l'Occident. On est encore en Europe si l'on prend
garde seulement  la situation gographique; mais on est dj en
Asie si l'on s'en rapporte  certaines moeurs du pays, aux Turcs,
aux Serbes et autres races macdoniennes dont on aperoit dans
les rues de pittoresques spcimens. Pourtant c'est un pays latin,
les soldats romains qui colonisrent le pays avaient sans doute
la pense constamment tourne vers Rome, alors capitale du monde
et chef lieu de toutes les lgances. Cette nostalgie occidentale
s'est transmise  leurs descendants: les Roumains pensent sans
cesse  une ville o le luxe est naturel, o la vie est joyeuse.
Mais Rome est dchue de sa splendeur, la reine des cits a cd
sa couronne  Paris et quoi d'tonnant que, par un phnomne
atavique, la pense des Roumains soit toujours tourne vers
Paris, qui a si bien remplac Rome  la tte de l'univers!

De mme que les autres Roumains, le beau prince Vibescu songeait
 Paris, la Ville-lumire, o les femmes, toutes belles, ont
toutes aussi la cuisse lgre. Lorsqu'il tait encore au collge
de Bucarest, il lui suffisait de penser  une Parisienne,  la
Parisienne, pour bander et tre oblig de se branler lentement,
avec batitude. Plus tard, il avait dcharg dans maints cons et
culs de dlicieuses Roumaines. Mais il le sentait bien, il lui
fallait une Parisienne.

Mony Vibescu tait d'une famille trs riche. Son arrire
grand-pre avait t hospodar, ce qui quivaut au titre de sous
prfet en France. Mais cette dignit tait transmise de nom  la
famille, et le grand-pre et le pre de Mony avaient chacun port
le titre de hospodar. Mony Vibescu avait d galement porter ce
titre en l'honneur de son aeul.

Mais il avait lu assez de Romans franais pour savoir se moquer
des sous prfets: Voyons, disait-il, n'est-ce pas ridicule de se
faire dire _sous prfet_ parce que votre aeul l'a t? C'est
grotesque, tout simplement! Et pour tre moins grotesque, il
avait remplac le titre d'hospodar sous-prfet par celui de
prince. Voil, s'criait-il, un titre qui peut se transmettre
par voie d'hrdit. Hospodar, c'est une fonction administrative,
mais il est juste que ceux qui se sont distingus dans
l'administration aient le droit de porter un titre. Je m'anoblis.
Au fond, je suis un anctre. Mes enfants et mes petits enfants
m'en sauront gr.

Le prince Vibescu tait fort li avec le vice-consul de Serbie:
Brandi Fornoski qui, disait-on par la ville, enculait volontiers
le charmant Mony. Un jour, le prince s'habilla correctement et se
dirigea vers le vice-consulat de Serbie. Dans la rue, tous le
regardaient et les femmes le dvisageaient en se disant: comme
il a l'air parisien!

En effet, le prince Vibescu marchait comme on croit  Bucarest
que marchent les Parisiens, c'est  dire  tout petits pas
presss et en tortillant le cul. C'est charmant! et lorsqu'un
homme marche ainsi  Bucarest, pas une femme ne lui rsiste,
ft-elle l'pouse du Premier ministre.

Arriv devant la porte du vice consulat de Serbie, Mony pissa
longuement contre la faade, puis il sonna. Un Albanais vtu
d'une fustanelle blanche vint lui ouvrir. Rapidement, le prince
Vibescu monta au premier tage. Le vice-consul Brandi Fornoski
tait tout nu dans son salon. Couch sur un sofa moelleux, il
bandait ferme; prs de lui se tenait Mira, une brune montngrine
qui lui chatouillait les couilles. Elle tait nue galement et,
comme elle tait penche, sa position faisait ressortir un beau
cul bien rebondi, brun et duvet, dont la fine peau tait tendue
 craquer. Entre les deux fesses s'allongeait la raie bien fendue
et poilue de brun, on apercevait le trou prohib rond comme une
pastille. Au-dessous, les deux cuisses, nerveuses et longues,
s'allongeaient, et comme sa position forait Mira  les carter,
on pouvait voir le con, gras, pais, bien fendu et ombrag d'une
paisse crinire toute noire. Elle ne se drangea pas lorsque
entra Mony. Dans un autre coin, sur une chaise longue, deux
jolies filles au gros cul se gougnottaient en poussant des petits
Ah de volupt. Mony se dbarrassa rapidement de ses vtements,
puis le vit en l'air, bien bandant, il se prcipita sur les deux
gougnottes en essayant de les sparer. Mais ses mains glissaient
sur leurs corps moites et polis qui se lovaient comme des
serpents. Alors voyant qu'elles cumaient de volupt, et furieux
de ne pouvoir la partager, il se mit  claquer de sa main ouverte
le gros cul blanc qui se tenait  sa porte. Comme cela semblait
exciter considrablement la porteuse de ce gros cul, il se mit 
taper de toutes ses forces, si bien que la douleur l'emportant
sur la volupt, la jolie fille dont il avait rendu rose le joli
cul blanc, se releva en colre en disant:

Salop, prince des enculs, ne nous drange pas, nous ne voulons
pas de ton gros vit. Va donner ce sucre d'orge  Mira. Laisse
nous nous aimer. N'est ce pas Zulm?

--Oui! Ton! rpondit l'autre jeune fille.

Le prince brandit son norme vit en criant:

Comment, jeunes salaudes, encore et toujours  vous passer la
main dans le derrire!

Puis saisissant l'une d'entre elles, il voulut l'embrasser sur la
bouche. C'tait Ton, une jolie brune dont le corps tout blanc
avait aux bons endroits, de jolis grains de beaut qui en
rehaussaient la blancheur; son visage tait blanc galement, et
un grain de beaut sur la joue gauche rendait trs piquante la
mine de cette gracieuse fille. Sa poitrine tait orne de deux
superbes ttons durs comme du marbre, cerns de bleu, surmonts
de fraises rose tendre et dont celui de droite tait joliment
tach d'un grain de beaut plac l comme une mouche, une mouche
assassine.

Mony Vibescu en la saisissant avait pass les mains sous son gros
cul qui semblait un beau melon qui aurait pouss au soleil de
minuit tant il tait blanc et plein. Chacune de ses fesses
semblait avoir t taille dans un bloc de carrare sans dfaut et
les cuisses qui descendaient en dessous taient rondes comme les
colonnes d'un temple grec. Mais quelle diffrence! Les cuisses
taient tides et les fesses taient froides, ce qui est un signe
de bonne sant. La fesse les avait rendues un peu roses, si bien
qu'on et dit de ces fesses qu'elles taient faites de crme
mle de framboises. Cette vue excitait  la limite de
l'excitation le pauvre Vibescu. Sa bouche suait tour  tour les
ttons fermes de Ton ou bien se posant sur la gorge ou sur
l'paule y laissait des suons. Ses mains tenaient fermement ce
gros cul ferme comme une pastque dure et pulpeuse. Il palpait
ces fesses royales et avait insinu l'index dans un trou du cul
d'une troitesse  ravir. Sa grosse pine qui bandait de plus en
plus venait battre en brche un charmant con de corail surmont
d'une toison d'un noir luisant. Elle lui criait en roumain: Non,
tu ne me le mettras pas! et en mme temps elle gigotait de ses
jolies cuisses rondes et poteles. Le gros vit de Mony avait dj
de sa tte rouge et enflamme touch le rduit humide de Ton.
Celle-ci se dgagea encore, mais en faisant ce mouvement elle
lcha un pet, non pas un pet vulgaire mais un pet au son
cristallin qui provoqua chez elle un rire violent et nerveux. Sa
rsistance se relcha, ses cuisses s'ouvrirent et le gros engin
de Mony avait dj cach sa tte dans le rduit lorsque Zulm,
l'amie de Ton et sa partenaire de gougnottage, se saisit
brusquement des couilles de Mony et, les pressant dans sa petite
main, lui causa une telle douleur que le vit fumant ressortit de
son domicile au grand dsappointement de Ton qui commenait dj
 remuer son gros cul sous sa fine taille.

Zulm tait une blonde dont l'paisse chevelure lui tombait
jusqu'aux talons. Elle tait plus petite que Ton, mais sa
sveltesse et sa grce ne lui cdaient en rien. Ses yeux taient
noirs et cerns. Ds qu'elle et lch les couilles du prince,
celui-ci se jeta sur elle en disant: Eh bien! tu vas payer pour
Ton. Puis, happant un joli tton, il commena  en sucer la
pointe. Zulm se tordait. Pour se moquer de Mony elle faisait
remuer et onduler son ventre au bas duquel dansait une dlicieuse
barbe blonde bien frise. En mme temps elle ramenait en haut un
joli con qui fendait une belle motte rebondie. Entre les lvres
de ce con rose frtillait un clitoris assez long qui prouvait ses
habitudes de tribadisme. Le vit du prince essayait en vain de
pntrer dans ce rduit. Enfin, il empoigna les fesses et allait
pntrer lorsque Ton, fche d'avoir t frustre de la dcharge
du superbe vit, se mit  chatouiller avec une plume de paon les
talons du jeune homme. Il se mit  rire,  se tordre. La plume de
paon le chatouillait toujours; des talons elle tait remonte aux
cuisses,  l'aine, au vit qui dbanda rapidement.

Les deux coquines, Ton et Zulm, enchantes de leur farce,
rirent un bon moment, puis, rouges et essouffles, elles
reprirent leur gougnottage en s'embrassant et se lchant devant
le prince penaud et stupfi. Leurs culs se haussaient en
cadence, leurs poils se mlaient, leurs dents claquaient l'une
contre l'autre, les satins de leurs seins fermes et palpitants se
froissaient mutuellement. Enfin, tordues et gmissant de volupt,
elles se mouillrent rciproquement, tandis que le prince
recommenait  bander. Mais les voyant l'une et l'autre si lasses
de leur gougnottage, il se tourna vers Mira qui tripotait
toujours le vit du vice-consul. Vibescu s'approcha doucement et
faisant passer son beau vit dans les grosses fesses de Mira, il
l'insinua dans le con entrouvert et humide de la jeune fille qui,
ds qu'elle et senti la tte du noeud qui la pntrait, donna un
coup de cul qui fit pntrer compltement l'engin. Puis elle
continua ses mouvements dsordonns, tandis que d'une main le
prince lui branlait le clitoris et que de l'autre il lui
chatouillait les nichons.

Son mouvement de va-et-vient dans le con bien serr semblait
causer un vif plaisir  Mira qui le prouvait par des cris de
volupt. Le ventre de Vibescu venait frapper contre le cul de
Mira et la fracheur du cul de Mira causait au prince une aussi
agrable sensation que celle cause  la jeune fille par la
chaleur de son ventre. Bientt, les mouvements devinrent plus
vifs, plus saccads, le prince se pressait contre Mira qui
haletait en serrant les fesses. Le prince la mordit  l'paule et
la tint comme a. Elle criait:

Ah! c'est bon... reste... plus fort... plus fort... tiens,
tiens, prends tout. Donne le moi, ton foutre... Donne-moi tout...
Tiens... Tiens!... Tiens!

Et dans une dcharge commune ils s'affalrent et restrent un
moment anantis. Ton et Zulm enlaces sur la chaise longue les
regardaient en riant. Le vice consul de Serbie avait allum une
mince cigarette de tabac d'Orient. Lorsque Mony se fut relev, il
lui dit:

Maintenant, cher prince,  mon tour; j'attendais ton arrive et
c'est tout juste si je me suis fait tripoter le vit par Mira,
mais je t'ai rserv la jouissance. Viens, mon joli coeur, mon
encul chri, viens! que je te le mette.

Vibescu le regarda un moment puis, crachant sur le vit que lui
prsentait le vice-consul, il profra ces paroles:

J'en ai assez  la fin d'tre encul par toi, toute la ville en
parle.

Mais le vice-consul s'tait dress, bandant, et avait saisi un
revolver. Il en braqua le canon sur Mony qui, tremblant, lui
tendit le derrire en balbutiant:

Brandi, mon cher Brandi, tu sais que je t'aime, encule moi,
encule moi.

Brandi en souriant fit pntrer sa pine dans le trou lastique
qui se trouvait entre les deux fesses du prince. Entr l, et
tandis que les trois femmes le regardaient, il se dmena comme un
possd en jurant:

Nom de Dieu! Je jouis, serre le cul, mon joli giton, serre, je
jouis. Serre tes jolies fesses.

Et les yeux hagards, les mains crispes sur les paules
dlicates, il dchargea. Ensuite Mony se lava, se rhabilla et
parti en disant qu'il reviendrait aprs dner. Mais arriv chez
lui, il crivit cette lettre:

Mon cher Brandi,

J'en ai assez d'tre encul par toi, j'en ai assez des femmes de
Bucarest, j'en ai assez de dpenser ici ma fortune avec laquelle
je serais si heureux  Paris. Avant deux heures je serais parti.
J'espre m'y amuser normment et je te dis adieu.

Mony, prince Vibescu, Hospodar hrditaire.

Le prince cacheta la lettre, en crivit une autre  son notaire
o il le priait de liquider ses biens et de lui envoyer le tout 
Paris ds qu'il saurait son adresse. Mony prit tout l'argent
liquide qu'il possdait, soit 50 000 francs, et se dirigea vers
la gare. Il mit ses deux lettres  la poste et prit
l'Express-Orient pour Paris.




II


Mademoiselle, je ne vous ai pas plutt aperue que, fou d'amour,
j'ai senti mes organes gnitaux se tendre vers votre beaut
souveraine et je me suis trouv plus chauff que si j'avais bu
un verre de raki.

--Chez qui? chez qui?

--Je mets ma fortune et mon amour  vos pieds. Si je vous tenais
dans un lit, vingt fois de suite je vous prouverais ma passion.
Que les onze mille vierges ou mme onze mille verges me chtient
si je mens!

--Et comment!

--Mes sentiments ne sont pas mensongers. Je ne parle pas ainsi 
toutes les femmes. Je ne suis pas un noceur.

--Et ta soeur!

Cette conversation s'changeait sur le boulevard Malesherbes, un
matin ensoleill. Le mois de mai faisait renatre la nature et
les pierrots parisiens piaillaient d'amour sur les arbres
reverdis. Galamment, le prince Mony Vibescu tenait ces propos 
une jolie fille svelte qui, vtue avec lgance, descendait vers
la Madeleine. Il la suivait avec peine tant elle marchait vite.
Tout  coup, elle se retourna brusquement et clata de rire:

Aurez vous bientt fini; je n'ai pas le temps maintenant. Je
vais voir une amie rue Duphot, mais si vous tes prt 
entretenir deux femmes enrages de luxe et d'amour, si vous un
homme enfin, par la fortune et la puissance copulative, venez
avec moi.

Il redressa sa jolie taille en s'criant:

   Je suis un prince Roumain, hospodar hrditaire.

--Et moi, dit-elle, je suis Culculine d'Ancne, j'ai dix-neuf
ans, j'ai dj vid les couilles de dix hommes exceptionnels sous
le rapport amoureux, et la bourse de quinze millionnaires.

Et devisant agrablement de diverses choses futiles ou
troublantes, le prince et Culculine arrivrent rue Duphot. Ils
montrent au moyen d'un ascenseur jusqu' un premier tage.

Le prince Mony Vibescu... Mon amie Alexine Mangetout.

La prsentation fut faite trs gravement par Culculine dans un
boudoir luxueux dcor d'estampes japonaises obscnes.

Les deux amies s'embrassrent en se passant des langues. Elles
taient grandes toutes deux, mais sans excs.

Culculine tait brune, des yeux gris ptillants de malice, et un
grain de beaut poilu ornait le bas de sa joue gauche. Son teint
tait mat, son sang affluait sous la peau, ses joues et son front
se ridaient facilement attestant ses proccupations d'argent et
d'amour.

Alexine tait blonde, de cette couleur tirant sur la cendre comme
on ne la voit qu' Paris. Sa carnation claire semblait
transparente. Cette jolie fille apparaissait, dans son charmant
dshabill rose, aussi dlicate et aussi mutine qu'une marquise
friponne de l'avant-dernier sicle.

La connaissance fut bientt noue, et Alexine, qui avait eu un
amant roumain alla chercher sa photographie dans la chambre 
coucher. Le prince et Culculine l'y suivirent. Tous deux se
prcipitrent sur elle et la dshabillrent en riant. Son
peignoir tomba, la laissant dans une chemise de batiste qui
laissait voir un corps charmant, grassouillet, trou de fossettes
aux bons endroits.

Mony et Culculine la renversrent sur le lit et mirent  jour ses
beaux ttons roses, gros et durs, dont Mony sua les pointes.
Culculine se baissa et, relevant la chemise, dcouvrit des
cuisses rondes et grosses qui se runissaient sous le chat blond
cendr comme les cheveux. Alexine, poussant des petits cris de
volupt, ramena sur le lit ses petits pieds qui laissrent
chapper des mules dont le bruit sur le sol fut sec. Les jambes
bien cartes, elle haussait le cul sous le lchage de son amie
en crispant les mains autour du cou de Mony.

Le rsultat ne fut pas long  se produire, ses fesses se
serrrent, ses ruades devinrent plus vives, elle dchargea en
disant:

Salauds, vous m'excitez, il faut me satisfaire!

--Il a promis de le faire vingt fois! dit Culculine et elle se
dshabilla.

Le prince fit comme elle. Ils furent nus en mme temps, et tandis
qu'Alexine gisait pme sur le lit, ils purent admirer leurs
corps rciproquement. Le gros cul de Culculine se balanait
dlicieusement sous une taille trs fine et les grosses couilles
de Mony se gonflaient sous un norme vit dont Culculine s'empara.

Mets-le lui, dit-elle, tu me le feras aprs.

Le prince approcha son membre du con entrouvert d'Alexine qui
tressaillit  cette approche:

Tu me tues! cria-t-elle. Mais le vit pntra jusqu'aux couilles
et ressortit pour rentrer comme un piston. Culculine monta sur le
lit et posa son chat noir sur la bouche d'Alexine, tandis que
Mony lui lchait le troufignon. Alexine remuait son cul comme une
enrage, elle mit un doigt dans le trou du cul de Mony qui banda
plus fort sous cette caresse. Il ramena ses mains sous les fesses
d'Alexine qui crispaient avec une force incroyable, serrant dans
le con enflamm l'norme vit qui pouvait  peine y remuer.

Bientt l'agitation des trois personnages fut extrme, leur
respiration devint haletante. Alexine dchargea trois fois, puis
ce fut le tour de Culculine qui descendit aussitt pour venir
mordiller les couilles de Mony. Alexine se mit  crier comme une
damne et elle se tordit comme un serpent lorsque Mony lui lcha
dans le ventre son foutre roumain. Culculine l'arracha aussitt
du trou et sa bouche vint prendre la place du vit pour laper le
sperme qui en coulait  gros bouillons. Alexine, pendant ce
temps, avait pris en bouche le vit de Mony, qu'elle nettoya
proprement en le faisant de nouveau bander.

Une minute aprs le prince se prcipita sur Culculine, mais son
vit resta  la porte chatouillant le clitoris. Il tenait dans sa
bouche un des ttons de la jeune femme. Alexine les caressait
tous les deux.

Mets le moi, criait Culculine, je n'en peux plus.

Mais le vit tait toujours au dehors. Elle dchargea deux fois et
semblait dsespre lorsque le vit brusquement la pntra jusqu'
la matrice, alors folle d'excitation et de volupt elle mordit
Mony  l'oreille si fort que le morceau lui resta dans la bouche.
Elle l'avala en criant de toutes ses forces et remuant le cul
magistralement. Cette blessure, dont le sang coulait  flots,
sembla exciter Mony car il se mit  remuer plus fort et ne quitta
le con de Culculine qu'aprs y avoir dcharg trois fois, tandis
qu'elle-mme dchargeait dix fois.

Quand il dconna, tous deux s'aperurent avec tonnement
qu'Alexine avait disparu. Elle revint bientt avec des produits
pharmaceutiques destins  panser Mony et un norme fouet de
cocher de fiacre.

Je l'ai achet cinquante francs, s'cria-t-elle, au cocher de
l'urbaine 3269, et il va nous servir  faire rebander le Roumain.
Laisse-le se panser l'oreille, ma Culculine, et faisons 69 pour
nous exciter.

Pendant qu'il tanchait son sang, Mony assista  ce spectacle
moustillant: tte-bche, Culculine et Alexine se glottinaient
avec entrain. Le gros cul d'Alexine, blanc et potel, se
dandinait sur le visage de Culculine; les langues longues comme
des vits d'enfants, marchaient ferme, la bave et le foutre se
mlaient, les poils mouills se collaient et des soupirs  fendre
l'me, s'ils n'avaient t des soupirs de volupt, s'levaient du
lit qui craquait et geignait sous l'agrable poids des jolies
filles.

Viens m'enculer! cria Alexine.

Mais Mony perdait tant de sang qu'il n'avait plus envie de
bander. Alexine se leva et saisissant le fouet du cocher de
fiacre 3269, un superbe perpignan tout neuf, le brandit et cingla
les fesses et le dos de Mony, qui sous cette nouvelle douleur
oublia son oreille saignante et se mit  hurler. Mais Alexine,
nue et semblable  une bacchante en dlire, tapait toujours.

Viens me fesser aussi! cria-t-elle  Culculine dont les yeux
flamboyaient et qui vint fesser  tour de bras le gros cul agit
d'Alexine. Culculine fut bientt aussi excite.

Fesse-moi, Mony! supplia-t-elle, et celui-ci qui s'habituait 
la correction, bien que son corps ft saignant, se mit  fesser
les belles fesses brunes qui s'ouvraient et se fermaient en
cadence. Quand il se mit  bander, le sang coulait, non seulement
de l'oreille, mais aussi de chaque marque laisse par le fouet
cruel.

Alexine se retourna alors et prsenta ses belles fesses rougies 
l'norme vit qui pntra dans la rosette, tandis que l'empale
criait en agitant le cul et les ttons. Mais Culculine les spara
en riant. Les deux femmes reprirent leur gamahuchage, tandis que
Mony, tout saignant et relog jusqu' la garde dans le cul
d'Alexine, s'agitait avec une vigueur qui faisait terriblement
jouir sa partenaire. Ses couilles se balanaient comme les
cloches de Notre-Dame et venaient heurter le nez de Culculine. 
un moment, le cul d'Alexine se serra avec une grande force  la
base du gland de Mony qui ne put plus remuer. c'est ainsi qu'il
dchargea  longs jets tts par l'anus avide d'Alexine
Mangetout.

Pendant ce temps, dans la rue la foule s'amassait autour du
fiacre 3269 dont le cocher n'avait pas de fouet.

Un sergent de ville lui demanda ce qu'il en avait fait.

Je l'ai vendu  une dame de la rue Duphot.

--Allez le racheter ou je vous fous une contravention.

--On y va, dit l'automdon, un Normand d'une force peu commune,
et, aprs avoir pris des renseignements chez la concierge, il
sonna au premier tage.

Alexine alla lui ouvrir  poil; le cocher en eut un blouissement
et, comme elle se sauvait dans la chambre  coucher, il courut
derrire, l'empoigna et lui mit en levrette un vit de taille
respectable. Bientt il dchargea en criant: Tonnerre de Brest,
bordel de Dieu, putain de salope!

Alexine lui donnait des coups de cul, et dchargea en mme temps
que lui, pendant que Mony et Culculine se tordaient de rire. Le
cocher, croyant qu'ils se moquaient de lui, se mit dans une
colre terrible.

Ah! putains, maquereau, charogne, pourriture, cholra, vous vous
foutez de moi? Mon fouet, o est mon fouet?

Et l'apercevant, il s'en saisit pour taper de toutes ses forces
sur Mony, Alexine et Culculine dont les corps nus bondissaient
sous les cingles qui laissaient des marques saignantes. Puis il
se mit  rebander et, sautant sur Mony, se mit  l'enculer.

La porte d'entre tait reste ouverte, et le sergot, qui ne
voyant pas revenir le cocher, tait mont, pntra  cet instant
dans la chambre  coucher; il ne fut pas long  sortir son vit
rglementaire. Il l'insinua dans le cul de Culculine qui
gloussait comme une poule et frmissait au contact froid des
boutons d'uniforme.

Alexine inoccupe prit le bton blanc qui se balanait dans la
gaine au ct du sergent de ville. Elle se l'introduisit dans le
con, et bientt cinq personnes se mirent  jouir effroyablement,
tandis que le sang des blessures coulait sur les tapis, les draps
et les meubles et pendant que dans la rue on emmenait en
fourrire le fiacre abandonn 3269 dont le cheval pta tout au
long du chemin qu'il parfuma de faon nausabonde.




III


Quelques jours aprs la sance que le cocher de fiacre 3269 et
l'agent de police avaient acheve de faon si bizarre, le prince
Vibescu tait  peine remis de ses motions. Les marques de la
flagellation s'taient cicatrises et il tait mollement tendu
sur un sofa dans un salon du Grand-Htel. Il lisait pour
s'exciter les faits divers du _JOURNAL_. Une histoire le
passionnait. Le crime tait pouvantable. Un plongeur de
restaurant avait fait rtir le cul d'un jeune marmiton, puis
l'avait encul tout chaud et saignant en mangeant les morceaux
rtis qui se dtachaient du postrieur de l'phbe. Aux cris du
Vatel en herbe, les voisins taient accourus et on avait arrt
le sadique plongeur. L'histoire tait raconte dans tous ses
dtails et le prince la savourait en se branlottant doucement la
pine qu'il avait sortie.

 ce moment on frappa. Une femme de chambre accorte, frache et
toute jolie avec son bonnet et son tablier, entra sur l'ordre du
prince. Elle tenait une lettre et rougit en voyant la tenue
dbraill de Mony qui se reculotta:

Ne vous en allez pas, mademoiselle la jolie blonde, j'ai deux
mots  vous dire. En mme temps il ferma la porte et, saisissant
la jolie Mariette par la taille, il l'embrassa goulment sur la
bouche. Elle se dbattit d'abord serrant trs fort les lvres,
mais bientt, sous l'treinte, elle commena  s'abandonner, puis
sa bouche s'ouvrit. La langue du prince y pntra aussitt mordue
par Mariette dont la langue mobile vint chatouiller l'extrmit
de celle de Mony.

D'une main, le jeune homme entourait sa taille, de l'autre, il
relevait ses jupes. Elle ne portait pas de pantalon. Sa main fut
rapidement entre deux cuisses grosses et rondes qu'on ne lui et
pas supposes car elle tait grande et mince. Elle avait un con
trs poilu. Elle tait trs chaude et la main fut bientt 
l'intrieur d'une fente humide, tandis que Mariette s'abandonnait
en avanant le ventre. Sa main  elle errait sur la braguette de
Mony qu'elle arriva  dboutonner. Elle en sortit le superbe
boute-joie qu'elle n'avait fait qu'apercevoir en entrant. Ils se
branlaient doucement; lui, lui pinant le clitoris; elle,
pressant son pouce sur le mat du vit. Il la poussa sur le sofa
o elle tomba assise. Il lui releva les jambes et se les mit sur
les paules, tandis qu'elle se dgrafait pour faire jaillir deux
superbes ttons bandants qu'il se mit  sucer tour  tour en
faisant pntrer dans le con sa pine brlante. Bientt, elle se
mit  crier:

C'est bon, c'est bon... comme tu le fais bien...

Alors elle donna des coups de cul dsordonns, puis il la sentit
dcharger en disant:

Tiens, je jouis... tiens... prends tout.

Aussitt aprs, elle lui empoigna brusquement la pine en disant:

Assez pour ici.

Elle la sortit du con et se l'entra dans un autre trou tout rond,
plac un peu plus bas, comme un oeil de cyclope entre deux globes
charnus, blancs et frais. La pine, lubrifie par le foutre
fminin, pntra facilement et, aprs avoir culet vivement, le
prince lcha tout son sperme dans le cul de la jolie femme de
chambre. Ensuite il entendit sa pine qui fit: floc, comme quand
on dbouche une bouteille et sur le bout il y avait encore du
foutre ml d'un peu de merde.  ce moment, on sonna dans le
corridor et Mariette dit: Il faut que j'aille voir. Et elle se
sauva aprs avoir embrass Mony qui lui mit deux louis dans la
main. Ds qu'elle fut sortie, il se lava la queue, puis dcacheta
la lettre qui contenait ceci:


   Mon beau Roumain,

   Que deviens tu? Tu dois tre remis de tes fatigues. Mais
   souviens-toi de ce que tu m'as dit: _si je ne fais pas l'amour
   vingt fois de suite, que onze mille verges me chtient_. Tu ne
   l'as pas fait vingt fois, tant pis pour toi.

   L'autre jour tu as t reu dans le foutoir d'Alexine, rue
   Duphot. Mais maintenant que nous te connaissons, tu peux venir
   chez moi. Chez Alexine, ce n'est pas possible. Elle ne peut mme
   pas me recevoir, moi. c'est pour a qu'elle a un foutoir. Son
   snateur est trop jaloux. Moi, je m'en fous; mon amant est
   explorateur, il est en train d'enfiler des perles avec des
   ngresses de la Cte d'Ivoire. Tu peux venir chez moi, 214, rue
   de Prony. Nous t'attendons  quatre heures.

                                       Culculine d'Ancne.

									   
Sitt qu'il et lu cette lettre, le prince regarda l'heure. Il
tait onze heures du matin. Il sonna pour faire monter le masseur
qui la massa, et l'encula proprement. Cette sance le vivifia. Il
prit un bain t il se sentit frais et dispos en sonnant pour le
coiffeur qui le coiffa et l'encula artistiquement. Le pdicure
manucure monta ensuite. Il lui fit les ongles et l'encula
vigoureusement. Alors le prince se sentit tout  fait  son aise.
Il descendit sur les boulevards, djeuna copieusement, puis prit
un fiacre qui le mena rue de Prony. C'tait un petit htel, tout
entier habit par Culculine. Une vieille bonne l'introduisit.
Cette habitation tait meuble avec un got exquis. On le fit
entrer de suite dans une chambre  coucher dont le lit trs bas
et en cuivre tait trs large. Le parquet tait recouvert de
peaux de btes qui touffaient le bruit des pas. Le prince se
dshabilla rapidement et il tait tout nu lorsqu'entrrent
Alexine et Culculine dans des dshabills ravissants. Elles se
mirent  rire et l'embrassrent. Il commena par s'asseoir, puis
prit les deux jeunes femmes chacune sur une de ses jambes, mais
en relevant leur jupon de faon qu'elles restaient dcemment
habilles et qu'il sentait leurs culs nus sur ses cuisses. Puis
il se mit  les branler chacune d'une main, tandis qu'elles lui
chatouillaient le vit. Quand il les sentit bien excites, il leur
dit:

Maintenant nous allons faire la classe.

Il les fit asseoir sur une chaise en face de lui, et aprs avoir
rflchi un instant, leur dit:

Mesdemoiselles, je viens de sentir que vous n'avez pas de
pantalon. Vous devriez avoir honte. Allez vite en mettre un.

Quand elles revinrent, il commena la classe.

Mademoiselle Alexine Mangetout, comment s'appelle le roi
d'Italie?

--Si tu crois que a m'occupe, je n'en sais rien, dit Alexine.

--Allez-vous mettre sur le lit, cria le professeur.

Il la fit mettre sur le lit  genoux et le dos tourn, lui fit
relever ses jupes et carter la fente du pantalon d'o mergrent
les globes clatants de blancheur des fesses. Alors il se mit 
taper dessus du plat de la main; bientt le postrieur commena 
rougir. Cela excitait Alexine qui faisait beau cul, mais bientt
le prince lui-mme n'y tint plus. Passant ses mains autour du
buste de la jeune femme, il lui empoigna ses ttons sous le
peignoir, puis, faisant descendre une main, il lui chatouilla le
clitoris et sentit que son con tait tout mouill. Ses mains 
elle n'taient pas inactives; elles avaient empoign la pine du
prince et l'avaient dirige dans le sentier troit de Sodome.
Alexine se penchait de faon  ce que son cul ressortit mieux et
pour faciliter l'entre  la bite de Mony.

Bientt le gland fut dedans, le reste suivit et les couilles
venaient battre au bas des fesses de la jeune femme. Culculine
qui s'embtait se mit aussi sur le lit et lcha le con d'Alexine
qui, fte des deux cts, jouissait  en pleurer. Son corps
secou par la volupt se tordait comme si elle en souffrait. Il
s'chappait de sa gorge des rles voluptueux. La grosse pine lui
remplissait le cul et allant en avant, en arrire, venait heurter
la membrane qui la sparait de la langue de Culculine qui
recueillait le jus provoqu par ce passe-temps. Le ventre de Mony
venait battre le cul d'Alexine. Bientt le prince culeta plus
fort. Il se mit  mordre le cou de la jeune femme. La pine
s'enfla. Alexine ne put plus supporter tant de bonheur; elle
s'affala sur la face de Culculine qui ne cessa pas de lcher,
tandis que le prince la suivait dans sa chute, la pine dans le
cul. Encore quelques coups de reins, puis Mony lcha son foutre.
Elle resta tendue sur le lit tandis que Mony allait se laver et
que Culculine se levait pour pisser. Elle prit un seau, se mit
debout dessus, les jambes cartes, releva son jupon et pissa
copieusement, puis, pour souffler les dernires gouttes qui
restaient dans les poils, elle lcha un petit pet tendre et
discret qui excita considrablement Mony.

Chie-moi dans les mains, chie-moi dans les mains! s'cria-t-il.

Elle sourit; il se mit derrire elle, tandis qu'elle baissait un
peu le cul et commenait  faire des efforts. Elle avait un petit
pantalon de batiste transparente au travers duquel on apercevait
ses belles cuisses nerveuses. Des bas noirs  jour lui montaient
au dessus du genou et moulaient deux merveilleux mollets d'un
galbe incomparable, ni trop gros ni trop maigres. Le cul
ressortait dans cette position, admirablement encadr par la
fente du pantalon. Mony regardait attentivement les fesses brunes
et roses, duvetes, animes par un sang gnreux. Il apercevait
le bas de l'pine dorsale un peu saillante et en dessous, la raie
culire commenait. D'abord large, puis s'trcissant et devenant
profonde au fur et  mesure que l'paisseur des fesses
augmentait; on arrivait ainsi jusqu'au troufignon brun et rond,
tout pliss. Les efforts de la jeune femme eurent d'abord pour
effet de dilater le trou du cul et de faire sortir un peu d'une
peau lisse et rose qui se trouve  l'intrieur et ressemble  une
lvre retrousse.

Chie donc! criait Mony.

Bientt apparut un petit bout de merde, pointu et insignifiant,
qui montra la tte et rentra aussitt dans sa caverne. Il reparut
ensuite, suivi lentement et majestueusement par le reste du
saucisson qui constituait un des plus beaux trons qu'un gros
intestin et jamais produit.

La merde sortait onctueuse et ininterrompue, file avec calme
comme un cble de navire. Elle pendillait gracieusement entre les
jolies fesses qui s'cartaient de plus en plus. Bientt elle se
balana plus fort. Le cul se dilata encore plus, se secoua un peu
et la merde tomba, toute chaude et fumante, entre les mains de
Mony qui se tendaient pour la recevoir. Alors il cria: reste
comme a! et, se penchant, il lui lcha bien le trou du cul en
faisant rouler l'tron dans ses mains. Ensuite, il l'crasa avec
volupt, puis s'en enduisit tout le corps. Culculine se
dshabillait pour faire comme Alexine qui s'tait mise nue et
montrait  Mony son gros cul transparent de blonde:

Chie-moi dessus!, cria Mony  Alexine en s'tendant par terre.
Elle s'accroupit sur lui, mais pas compltement. Il pouvait jouir
du spectacle offert par son trou du cul. Les premiers efforts
eurent pour rsultat de faire sortir un peu du foutre que Mony y
avait mis; ensuite vint la merde, jaune et molle, qui tomba en
plusieurs fois et, comme elle riait et se remuait, la merde
tombait de ct et d'autre sur le corps de Mony qui eut bientt
le ventre orn de plusieurs de ces limaces odorifrantes.

Alexine avait piss en mme temps et le jet tout chaud, tombant
sur la pine de Mony, avait rveill ses esprits animaux. La
quille commena  se soulever petit  petit en enflant jusqu'au
moment o, arrive  sa grosseur normale, le gland se tenait,
rouge comme une grosse prune, sous les yeux de la jeune femme
qui, s'en rapprochant, s'accroupit de plus en plus, faisant
pntrer la pine en rection entre les bords velus du con large
ouvert. Mony jouissait du spectacle. Le cul d'Alexine, en se
baissant, talait de plus en plus sa rotondit apptissante. Ses
rondeurs affriolantes s'affirmaient et l'cartement des fesses
s'accusait de plus en plus. Quand le cul fut bien descendu, que
la pine fut compltement engloutie, le cul se releva et commena
un joli mouvement de va-et-vient qui modifiait son volume dans
des proportions importantes et c'tait un spectacle dlicieux.
Mony tout emmerd jouissait profondment; bientt il sentit le
vagin se resserrer et Alexine dit d'une voix trangle:

Salaud, a vient... je jouis! et elle lcha sa semence.

Mais Culculine qui avait assist  cette opration et paraissait
en chaleur, la tira brusquement de dessus son pal et se jetant
sur Mony sans s'inquiter de la merde qui la salit aussi, s'entra
la queue dans le con en poussant un soupir de satisfaction. Elle
commena  donner des coups de cul terribles en disant Han 
chaque coup de reins. Mais Alexine dpite d'avoir t dpossde
de son bien, ouvrit un tiroir et en tira un martinet fait de
lanires de cuir. Elle commena  taper sur le cul de Culculine
dont les bords devinrent encore plus passionns. Alexine, excite
par le spectacle, tapait dur et ferme. Les coups pleuvaient sur
le superbe postrieur. Mony, penchant un peu la tte de ct,
voyait, dans une glace qui faisait vis--vis, le gros cul de
Culculine monter et s'abaisser.  la monte les fesses
s'entrouvraient et la rosette apparaissait un instant pour
disparatre  la descente quand les belles fesses joufflues se
serraient. En dessous les lvres poilues et distendues du con
engloutissaient la pine norme qui pendant la monte apparaissait
presque entire et mouille. Les coups d'Alexine eurent bientt
rougi compltement le pauvre cul qui maintenant tressaillait de
volupt. Bientt un coup laissa une marque saignante. Toutes les
deux, celle qui tapait et celle qu'on fouettait, dliraient comme
des bacchantes et semblaient jouir autant l'une que l'autre. Mony
lui mme se mit  partager leur fureur et ses ongles labourrent
le dos satin de Culculine. Alexine, pour taper commodment sur
Culculine, se mit  genoux auprs du groupe. Son gros cul joufflu
et secou et chaque coup qu'elle donnait, se trouva  deux doigts
de la bouche de Mony.

Sa langue fut bientt dedans, puis la rage voluptueuse aidant, il
se mit  mordre la fesse droite. La jeune femme poussa un cri de
douleur. Les dents avaient pntr et un sang frais et vermeil
vient dsaltrer le gosier oppress de Mony. Il le lapa, gotant
fort son got de fer lgrement sal.  ce moment, les bonds de
Culculine devinrent dsordonns. Les yeux rvulss ne montraient
que le blanc. Sa bouche tache de la merde qui tait sur le corps
de Mony, elle poussa un gmissement et dchargea en mme temps
que Mony. Alexine tomba sur eux, puise, rlante et grinant des
dents et Mony qui mit sa bouche dans son con n'eut qu' donner
deux ou trois coups de langue pour obtenir une dcharge. Puis les
nerfs se relchrent aprs quelques soubresauts et le trio
s'tendit dans la merde, le sang et le foutre. Ils s'endormirent
comme cela et lorsqu'ils se rveillrent les douze coups de
minuit tintaient  la pendule de la chambre.

Ils s'endormirent comme cela et lorsqu'ils se rveillrent les
douze coups de minuit tintaient  la pendule de la chambre:

Ne bougeons pas, j'ai entendu du bruit, dit Culculine, ce n'est
pas ma bonne, elle est habitue  ne pas s'occuper de moi, elle
doit tre couche.

Une sueur froide coulait sur le front de Mony et des deux jeunes
femmes. Leurs cheveux se dressaient sur la tte et des frissons
parcouraient leurs corps nus et merdeux.

Il y a quelqu'un, ajouta Alexine.

--Il y a quelqu'un, approuva Mony.

 ce moment la porte s'ouvrit et le peu de lumire qui venait de
la rue nocturne permit d'apercevoir deux ombres humaines vtues
de pardessus dont le col tait relev et coiffes de chapeaux
melons.

Brusquement le premier fit jaillir la clart d'une lampe
lectrique qu'il tenait  la main. La lueur claira la pice,
mais les cambrioleurs n'aperurent pas d'abord le groupe tendu
sur le plancher.

a sent trs mauvais, dit le premier.

--Entrons tout de mme, il doit y avoir du pze dans les
tiroirs, rpliqua le second.

 ce moment, Culculine, qui s'tait trane vers le bouton de
l'lectricit, claira brusquement la pice.

Les cambrioleurs restrent interdits devant ces nudits:

Ben merde, dit le premier, foi de Cornaboeux, vous avez du
got.

C'tait un colosse brun dont les mains taient poilues. Sa barbe
en broussaille le rendait encore plus hideux.

Mince de rigolade, dit le second, moi la merde, a me va, a
porte bonheur.

C'tait un ple voyou borgne qui mchonnait un mgot de cigarette
teinte.

T'as raison, la Chaloupe, dit Cornaboeux, je viens justement de
marcher dedans et pour premier bonheur je crois que je vais
enfiler Mademoiselle. Mais d'abord pensons au jeune homme.

Et se jetant sur Mony pouvant, les cambrioleurs le
billonnrent et lui lirent les bras et les jambes. Puis se
tournant vers les deux femmes frissonnantes mais un peu amuses,
la Chaloupe dit:

Et vous les mmes, tachez d'tre gentilles, sans quoi je le
dirai  Prosper.

Il avait une badine  la main et la donna  Culculine en lui
ordonnant de taper sur Mony de toutes ses forces. Puis se plaant
derrire elle, il sortit une pine mince comme un petit doigt,
mais trs longue. Culculine commenait  s'amuser. La Chaloupe
dbuta par lui claquer les fesses en disant:

Eh bien, mon gros joufflu, tu vas jouer de la flte, moi je suis
pour la terre jaune.

Il maniait et palpait ce gros cul duveteux et ayant pass une
main sur le devant il maniait le clitoris, puis brusquement il
entra la pine mince et longue. Culculine commena  remuer le cul
en tapant sur Mony qui ne pouvant ni se dfendre ni crier,
gigotait comme un ver  chaque coup de baguette qui laissait une
marque rouge bientt violace. Puis au fur et  mesure que
l'enculade avanait, Culculine excite tapait de plus fort en
criant:

Salaud, tiens pour ta sale charogne... La Chaloupe, fais moi
entrer ton cure dent jusqu'au fond.

Le corps de Mony fut bientt saignant.

Pendant ce temps, Cornaboeux avait empoign Alexine et l'avait
jete sur le lit. Il commena par lui mordiller les nichons qui
commencrent  bander. Puis il descendit jusqu'au con qu'il mit
entier dans sa bouche, tandis qu'il tirait les jolis poils blonds
et friss de la motte. Il se releva et sortit sa pine norme mais
courte dont la tte tait violette. Retournant Alexine, il se mit
 fesser son gros cul rose; de temps en temps, il passait sa main
dans la raie culire. Puis il prit la jeune femme sur son bras
gauche de faon  ce que son con ft  porte de la main droite.
La gauche la tenait par la barbe du con... ce qui lui faisait
mal. Elle se mit  pleurer et ses gmissements augmentrent
lorsque Cornaboeux recommena  la fesser  tour de bras. Ses
grosses cuisses roses se trmoussaient et le cul frissonnait
chaque fois que s'abattait la grosse patte du cambrioleur.  la
fin elle essaya de se dfendre. De ses petites mains libres elle
se mit  griffer sa face barbue. Elle lui tira les poils du
visage comme il lui tirait la barbe du con:

a va bien, dit Cornaboeux, et il la retourna.

 ce moment, il aperu le spectacle form par la Chaloupe
enculant Culculine qui tapait sur Mony dj tout sanglant et cela
l'excita. La grosse bitte de Cornaboeux venait battre contre son
derrire, mais il tapait  faux, se cognant  droite et  gauche
ou bien un peu plus haut et un peu plus bas, puis quand il trouva
le trou, il plaa ses mains sur les reins polis et potels
d'Alexine et la tira  lui de toutes ses forces. La douleur que
lui causa cette norme pine qui lui dchirait le cul l'aurait
fait crier de douleur si elle n'avait pas t aussi excite par
tout ce qui venait de se passer. Aussitt qu'il eut fait entrer
la pine dans le cul, Cornaboeux la ressortit, puis retournant
Alexine sur le lit il lui enfona son instrument dans le ventre.
L'outil entra  grand peine  cause de son normit, mais ds
qu'il fut dedans, Alexine croisa ses jambes sur les reins du
cambrioleur et le tint si serr que mme s'il avait voulu sortir
il ne l'aurait pas pu. Le culetage fut enrag. Cornaboeux lui
suait les ttons et sa barbe la chatouillait en l'excitant, elle
passa une main dans le pantalon et fit entrer un doigt dans le
trou du cul du cambrioleur. Ensuite ils se mirent  se mordre
comme des btes sauvages en donnant des coups de cul. Ils
dchargrent frntiquement. Mais la pine de Cornaboeux,
trangle par le vagin d'Alexine, recommena  bander. Alexine
ferma les yeux pour mieux savourer cette seconde treinte. Elle
dchargea quatorze fois pendant que Cornaboeux dchargeait trois
fois. Quand elle reprit ses esprits, elle s'aperut que son con
et son cul taient saignants. Ils avaient t blesss par
l'norme bite de Cornaboeux. Elle aperut Mony qui faisait des
soubresauts convulsifs sur le sol.

Son corps n'tait qu'une plaie.

Culculine, sur l'ordre du borgne la Chaloupe, lui suait la
queue,  genoux devant lui:

Allons, debout, garce, cria Cornaboeux.

Alexine obit et il lui envoya dans le cul un coup de pied qui la
fit tomber sur Mony. Cornaboeux lui attacha les bras et la
billonna sans prendre garde  ses supplications et saisissant la
badine, il se mit  zbrer de coups son joli corps de fausse
maigre. Le cul tressaillait sous chaque coup de baguette, puis ce
fut le dos, le ventre, les cuisses, les seins qui reurent la
dgele. En gigotant et se dbattant, Alexine rencontra la bitte
de Mony qui bandait comme celle d'un cadavre. Elle s'accrocha par
hasard au con de la jeune femme et y pntra.

Cornaboeux redoubla ses coups et tapa indistinctement sur Mony et
Alexine qui jouissaient d'une faon atroce. Bientt la peau rose
de la jolie blonde ne fut plus visible sous les zbrures et sang
qui coulait. Mony s'tait vanoui, elle s'vanouit bientt aprs.
Cornaboeux, dont le bras commenait  tre fatigu, se tourna
vers Culculine qui essayait de tailler une plume  la Chaloupe.
Mais le bougre ne pouvait pas dcharger.

Cornaboeux ordonna  la belle brune d'carter les cuisses. Il eut
beaucoup de peine  l'enfiler en levrette. Elle souffrit
beaucoup, mais stoquement, ne lchant pas la pine de la Chaloupe
qu'elle suait. Quand il eut bien pris possession du con du
Culculine, il lui fit lever le bras droit et mordilla les poils
des aisselles o elle avait une touffe trs paisse. Quand la
jouissance arriva, elle fut si forte que Culculine s'vanouit en
mordant violemment la bitte de la Chaloupe. Il poussa un cri de
douleur terrible, mais le gland tait dtach. Cornaboeux, qui
venait de dcharger, sortit brusquement son braquemart du con de
Culculine qui tomba vanouie sur le sol. La Chaloupe perdait tout
son sang.

Mon pauvre la Chaloupe, dit Cornaboeux, tu es foutu, il vaut
mieux crever de suite, et, tirant un couteau, il en donna un
coup mortel  la Chaloupe en secouant sur le corps de Culculine
les dernires gouttes de foutre qui pendaient  son vit. La
Chaloupe mourut sans dire ouf.

Cornaboeux se reculotta soigneusement, vida tout l'argent des
tiroirs et des vtements, il prit aussi des bijoux, des montres.
Puis il regarda Culculine qui gisait vanouie sur le sol.

Il faut venger la Chaloupe, pensa-t-il et tirant de nouveau son
couteau il en donna un coup terrible entre les deux fesses de
Culculine qui resta vanouie. Cornaboeux laissa le couteau dans
le cul. Trois heures du matin sonnrent aux horloges. Puis il
sortit comme il tait entr, laissant sur quatre corps tendus
sur le sol de la pice pleine de sang, de merde, de foutre et
d'un dsordre sans nom.

Dans la rue il se dirigea allgrement vers Mnilmontant en
chantant:


   _Un cul a doit sentir le cul
   Et non pas l'essence de Cologne..._

   
Et aussi:


   _Bec... que de gaz
   Bec... que de gaz
   Allume, allume, mon pt'it trognon_




IV


Le scandale fut trs grand. Les journaux parlrent de cette
affaire pendant huit jours. Culculine, Alexine et le prince
Vibescu durent garder le lit pendant deux mois. Pendant sa
convalescence, Mony entra un soir dans un bar, prs de la gare
Montparnasse. On y consomme du ptrole, ce qui est une boisson
dlectable pour les palais blass sur les autres liqueurs.

En dgustant l'infme tord-boyaux, le prince dvisageait les
consommateurs. L'un d'eux, un colosse barbu, tait vtu en fort
de la Halle et son immense chapeau farineux lui donnait l'air
d'un demi-dieu de la fable prt  accomplir un travail hroque.

Le prince crut reconnatre le visage sympathique du cambrioleur
Cornaboeux. Tout  coup, il l'entendit demander un ptrole d'une
voix tonitruante. C'tait bien la voix de Cornaboeux. Mony se
leva et se dirigea vers lui la main tendue:

Bonjour, Cornaboeux, vous tes aux Halles, maintenant?

--Moi, dit le fort surpris, comment me connaissez vous?

--Je vous ai vu au 114, rue de Prony, dit Mony d'un air dgag.

--Ce n'est pas moi, rpondit trs effray Cornaboeux, je ne vous
connais pas, je suis fort aux Halles depuis trois ans et assez
connu. Laissez-moi tranquille!

--Trve de sottises, rpliqua Mony. Cornaboeux tu m'appartiens.
Je puis te livrer  la police. Mais tu me plais et si tu veux me
suivre, tu seras mon valet de chambre, tu me suivras partout. Je
t'associerai  mes plaisirs. Tu m'aideras et me dfendras au
besoin. Puis, si tu m'es bien fidle, je ferai ta fortune.
Rponds de suite.

--Vous tes bon zigue, et vous savez parler. Topez l, je suis
votre homme.

Quelques jours aprs, Cornaboeux, promu au grade de valet de
chambre, bouclait les valises. Le prince Mony tait rappel en
toute hte  Bucarest. Son intime ami, le vice-consul de Serbie,
venait de mourir, lui laissant tous ses biens qui taient
importants. Il s'agissait de mines d'tain, trs productives
depuis quelques annes mais qu'il fallait surveiller de prs sous
peine d'en voir immdiatement baisser le rapport. Le prince Mony,
comme on l'a vu, n'aimait pas l'argent pour lui-mme; il dsirait
seulement le plus de richesses possibles, mais seulement pour les
plaisirs que l'or seul peut procurer. Il avait sans cesse  la
bouche cette maxime, prononce par l'un de ses aeux: tout est 
vendre; tout s'achte; il suffit d'y mettre le prix.

Le prince Mony et Cornaboeux avaient pris place dans l'Orient
Express; la trpidation du train ne manqua point de produire
aussitt son effet. Mony banda comme un cosaque et jeta sur
Cornaboeux des regards enflamms. Au-dehors, le paysage admirable
de l'Est de la France droulait ses magnificences nettes et
calmes. Le salon tait presque vide; un vieillard podagre,
richement vtu, geignait en bavant sur le Figaro qu'il essayait
de lire.

Mony qui tait envelopp dans un ample raglan, saisit la main de
Cornaboeux et, la faisant passer par la fente qui se trouve  la
poche de ce vtement commode, l'amena  sa braguette. Le colossal
valet de chambre comprit le souhait de son matre. Sa grosse main
tait velue, mais potele et plus douce qu'on n'aurait suppos.
Les doigts de Cornaboeux dboutonnrent dlicatement le pantalon
du prince. Ils saisirent la pine en dlire qui justifiait en tous
point le distique fameux d'Alphonse Allais:


   _La trpidation excitante des trains
   nous glisse des dsirs dans la moelle des reins._

   
Mais un employ de la Compagnie des Wagons-Lits qui entra,
annona qu'il tait l'heure de dner et que de nombreux voyageurs
se trouvaient dans le wagon-restaurant.

Excellente ide, dit Mony. Cornaboeux, allons d'abord dner.

La main de l'ancien fort sortit de la fente du raglan. Tous deux
se dirigrent vers la salle  manger. La pine du prince bandait
toujours, et comme il ne s'tait pas reculott, une bosse
prominait  la surface du vtement. Le dner commena sans
encombre, berc par le bruit de ferrailles du train et par les
cliquetis divers de la vaisselle, de l'argenterie et de la
cristallerie, troubl parfois par le saut brusque d'un bouchon
d'Apollinaris.

 une table, au fond oppos de celui o dnait Mony, se
trouvaient deux femmes blondes et jolies. Cornaboeux qui les
avait en face les dsigna  Mony. Le prince se retourna et
reconnu en l'une d'elles, vtue plus modestement que l'autre,
Mariette, l'exquise femme de chambre du Grand-Htel. Il se leva
aussitt et se dirigea vers ces dames. Il salua Mariette et
s'adressa  l'autre jeune femme qui tait jolie et farde. Ses
cheveux dcolors  l'eau oxygne lui donnaient une allure
moderne qui ravit Mony:

Madame, lui dit-il, je vous prie d'excuser ma dmarche. Je me
prsente moi-mme eu gard  la difficult de trouver dans ce
train des relations qui nous seraient communes. Je suis le prince
Mony Vibescu, hospodar hrditaire. Mademoiselle qui voici, c'est
 dire Mariette, qui, sans doute, a quitt le service du
Grand-Htel pour le vtre, m'a laiss contracter envers elle une
dette de reconnaissance dont je veux m'acquitter aujourd'hui
mme. Je veux la marier  mon valet de chambre et je leur
constitue  chacun une dot de cinquante mille francs.

--Je n'y vois aucun inconvnient, dit la dame, mais voici quelque
chose qui n'a pas l'air d'tre mal constitu.  qui le
destinez-vous?

La bitte de Mony avait trouv une issue et montrait sa tte
rubiconde entre deux boutons, devant le prince qui rougit en
faisant disparatre l'engin. La dame se prit  rire.

Heureusement que vous tes plac de faon  ce que personne ne
vous ait vu... a en aurait fait du joli... Mais rpondez donc,
pour qui est cet engin redoutable?

--Permettez-moi, dit galamment Mony, d'en faire l'ouvrage  votre
beaut souveraine.

--Nous verrons a, dit la dame, en attendant et puisque vous vous
tes prsent, je vais me prsenter aussi... Estelle Ronange...

--La grande actrice du _Franais_?

La dame inclina la tte.

Mony, fou de joie, s'cria:

Estelle, j'eusse d vous reconnatre. Depuis longtemps j'tais
votre admirateur passionn. En ai-je pass des soires au thtre
franais, vous regardant dans vos rles d'amoureuse? et pour
calmer mon excitation, ne pouvant me branler en public, je me
fourrais les doigts dans le nez, j'en tirais de la morve
consistante et je la mangeais! C'tait bon! C'tait bon!

--Mariette, allez dner avec votre fianc, dit Estelle. Prince,
dnez avec moi.

Ds qu'ils furent en face l'un de l'autre, le prince et l'actrice
se regardrent amoureusement:

O allez-vous? demanda Mony.

-- Vienne, jouer devant l'Empereur.

--Et le dcret de Moscou?

--Le dcret de Moscou, je m'en fous; je vais envoyer demain ma
dmission  Claretie... On me met  l'cart... On me fait jouer
des pannes... on me refuse le rle d'Eorak dans la nouvelle
pice de notre Mounet-Sully... Je pars... On n'touffera pas mon
talent.

--Rcitez-moi quelque chose... des vers, demanda Mony.

Elle lui rcita, tandis qu'on changeait les assiettes,
L'invitation au voyage. Tandis que se droulait l'admirable pome
o Baudelaire a mis un peu de sa tristesse amoureuse, de sa
nostalgie passionne, Mony sentit que les petits pieds de
l'actrice montaient le long de ses jambes: ils atteignirent sous
le raglan le vit de Mony qui pendait tristement hors de la
braguette. L, les pieds s'arrtrent et, prenant dlicatement le
vit entre eux, ils commencrent un mouvement de va-et-vient assez
curieux. Durci subitement, le vit du jeune homme se laissait
branler par les souliers dlicats d'Estelle Ronange. Bientt, il
commena  jouir et improvisa ce sonnet, qu'il rcita  l'actrice
dont le travail pdestre ne cessa pas jusqu'au dernier vers:


   PITHALAME

   _Tes mains introduiront mon beau membre asinin
   Dans le sacr bordel ouvert entre tes cuisses
   Et je veux t'avouer, en dpit d'Avinain,
   Que me fait ton amour pourvu que tu jouisses!_

   _Ma bouche  tes seins blancs comme des petits suisses
   Fera l'honneur abject des suons sans venin.
   De ma mentule mle en ton con fminin
   Le sperme tombera comme l'or dans les sluices._

   _ ma tendre putain! tes fesses ont vaincu
   De tous les fruits pulpeux le savoureux mystre,
   L'humble rotondit sans sexe de la terre,_

   _La lune, chaque mois, si vaine de son cul
   Et de tes yeux jaillit mme quand tu les voiles
   Cette obscure clart qui tombe des toiles..._


Et comme le vit tait arriv  la limite de l'excitation, Estelle
baissa ses pieds en disant:

Mon prince, ne le faisons pas cracher dans le wagon-restaurant;
que penserait-on de nous?... Laissez-moi vous remercier pour
l'hommage rendu  Corneille dans la pointe de votre sonnet. Bien
que sur le point de quitter la _Comdie Franaise_, tout ce qui
intresse la maison fait l'objet de mes constantes
proccupations.

--Mais, dit Mony, aprs avoir jou devant Franois-Joseph, que
comptez vous faire?

--Mon rve, dit Estelle, serait de devenir toile de
caf-concert.

--Prenez garde, repartit Mony, _L'obscur Monsieur Claretie qui
tombe les toiles_ vous fera des procs sans fin.

--T'occupe pas de a, Mony, fais-moi encore des vers avant
d'aller au dodo.

--Bien, dit Mony, et il improvisa ces dlicats sonnets
mythologiques.


   HERCULE ET OMPHALE

   _Le cul
   D'Omphale
   Vaincu
   S'affale._

   _--Sens tu
   Mon phalle
   Aigu?
   --Quel mle!..._

   _Le chien
   Me crve!...
   Quel rve?..._

   _--... Tiens bien?
   Hercule
   L'encule._


   PYRAME ET THISB

   _Madame
   Thisb
   Se pme:
   Bb_

   _Pyrame
   Courb
   L'entame:
   Hb!_

   _La belle
   Dit oui
   Puis elle_

   _Jouit
   Tout comme
   Son homme._


C'est exquis! dlicieux! admirable! Mony, tu es un pote
archi-divin, viens me baiser dans le sleeping-car, j'ai l'me
foutative.

Mony rgla les additions. Mariette et Cornaboeux se regardaient
langoureusement. Dans le couloir, Mony glissa cinquante francs 
l'employ de la Compagnie des Wagons-Lits qui laissa les deux
couples s'introduire dans la mme cabine:

Vous vous arrangerez avec la douane, dit le prince  l'homme en
casquette, nous n'avons rien  dclarer. Par exemple, deux
minutes avant le passage de la frontire, vous frapperez  notre
porte.

Dans la cabine, ils se mirent tous les quatre  poil. Mariette
fut la premire nue. Mony ne l'avait jamais vue ainsi, mais il
reconnut les grosses cuisses rondes et la fort de poils qui
ombrageait son con rebondi. Ses ttons bandaient autant que les
vits de Mony et de Cornaboeux.

Cornaboeux, dit Mony, encule-moi pendant que je fourbirai cette
jolie fille.

Le dshabillage d'Estelle tait plus long et quand elle fut 
poil, Mony s'tait introduit en levrette dans le con de Mariette
qui commenait  jouir, agitait son gros postrieur et le faisait
claquer contre le ventre de Mony. Cornaboeux avait pass son
noeud court et gros dans l'anus dilat de Mony qui gueulait:

Cochon de chemin de fer! Nous n'allons pas pouvoir garder
l'quilibre.

Mariette gloussait comme une poule et titubait comme une grive
dans les vignes. Mony avait pass les bras autour d'elle et lui
crasait les ttons. Il admira la beaut d'Estelle dont la dure
chevelure dcelait la main d'un coiffeur habile. C'tait une
femme moderne dans toute l'acception du mot: cheveux onduls
tenus par des peignes d'caille dont la couleur allait avec la
savante dcoloration de la chevelure. Son corps tait d'une
joliesse charmante. Son cul tait nerveux et relev d'une faon
provocante. Son visage fard avec art lui donnait l'air piquant
d'une putain de haut luxe. Ses seins tombaient un petit peu, mais
cela lui allait trs bien, ils taient petits, menus et en forme
de poire. Quand on les maniait, ils taient doux et soyeux, on
aurait cru toucher les pis d'une chvre laitire et, quand elle
se tournait, ils sautillaient comme un mouchoir de batiste roul
en boule que l'on ferait danser sur la main.

Sur la motte, elle n'avait qu'une petite touffe de poils soyeux.
Elle se mit sur la couchette en faisant une cabriole, jeta ses
longues cuisses nerveuses autour du cou de Mariette qui, ayant
ainsi le chat de sa matresse devant la bouche, commena  le
glottiner gloutonnement, enfonant le nez entre les fesses, dans
le trou du cul. Estelle avait dj fourr sa langue dans le con
de sa soubrette et suait  la fois l'intrieur d'un con enflamm
et la grosse bite de Mony qui s'y remuait avec ardeur. Cornaboeux
jouissait avec batitude de ce spectacle. Son gros vit entr
jusqu' la garde dans le cul poilu du prince, allait et venait
lentement. Il lcha deux ou trois bons pets qui empuantirent
l'atmosphre en augmentant la jouissance du prince et des deux
femmes. Tout  coup, Estelle se mit  gigoter effroyablement, son
cul se mit  danser devant le nez de Mariette dont les
gloussements et les tours de cul devinrent aussi plus forts.
Estelle lanait  droite et  gauche ses jambes gaines de soie
noire et chausses de souliers  talons Louis XV. En remuant
ainsi, elle donna un coup de pied terrible dans le nez de
Cornaboeux qui en fut tourdi et se mit  saigner abondamment.
Putain hurla Cornaboeux, et pour se venger il pina violemment
le cul de Mony. Celui-ci, pris de rage, mordit terriblement
l'paule de Mariette qui dchargeait en beuglant. Sous l'effet de
la douleur, elle planta ses dents dans le con de sa matresse
qui, hystriquement, serra ses cuisses autour de son cou.

J'touffe, articula difficilement Mariette, mais on ne l'couta
pas.

L'treinte des cuisses devint plus forte. La face de Mariette
devint violette, sa bouche cumante restait fixe sur le con de
l'actrice.

Mony dchargeait, en hurlant, dans un con inerte. Cornaboeux, les
yeux hors de la tte, lchait son foutre dans le cul de Mony en
dclarant d'une voix lche:

Si tu ne deviens pas enceinte, t'es pas un homme!

Les quatre personnages s'taient affals. tendue sur la
couchette, Estelle grinait des dents et donnait des coups de
poing de tous les cts en agitant les jambes. Cornaboeux pissait
par la portire. Mony essayait de retirer son vit du con de
Mariette. Mais il n'y avait pas moyen. Le corps de la soubrette
ne remuait plus.

Laisse-moi sortir, lui disait Mony, et il la caressait, puis il
lui pina les fesses, la mordit, mais rien n'y fit.

Viens lui carter les cuisses, elle est vanouie! dit Mony 
Cornaboeux.

C'est avec une grande peine que Mony put arriver  sortir son vit
du con qui s'tait effroyablement serr. Ils essayrent ensuite
de faire revenir Mariette, mais rien n'y fit:

Merde! Elle a cramps, dclara Cornaboeux. Et c'tait vrai,
Mariette tait morte trangle par les jambes de sa matresse,
elle tait morte, irrmdiablement morte.

Nous sommes frais, dit Mony.

--C'est cette salope qui est la cause de tout, dclara
Cornaboeux en dsignant Estelle qui commenait  se calmer. En
prenant une brosse  tte dans le ncessaire de voyage d'Estelle,
il se mit  lui taper dessus violemment. Les soies de la brosse
la piquaient  chaque coup. Cette correction semblait l'exciter
normment.  ce moment, on frappa  la porte.

C'est le signal convenu, dit Mony, dans quelques instants nous
passerons la frontire. Il faut, j'ai jur, tirer un coup, moiti
en France, moiti en Allemagne. Enfile la morte.

Mony, vit bandant, se rua sur Estelle qui, les cuisses cartes,
le reut dans son con brlant en criant:

Mets le jusqu'au fond, tiens!... tiens...

Les saccades de son cul avaient quelque chose de dmoniaque, sa
bouche laissait couler une bave qui se mlant avec le fard,
dgoulinait infecte sur le menton et la poitrine; Mony lui mit sa
langue dans la bouche et lui enfona le manche de la brosse dans
le trou du cul. Sous l'effet de cette nouvelle volupt, elle
mordit si violemment la langue de Mony qu'il dut la pincer
jusqu'au sang pour la faire lcher.

Pendant ce temps, Cornaboeux avait retourn le cadavre de
Mariette dont la face violette tait pouvantable. Il carta les
fesses et fit pniblement entrer son norme vit dans l'ouverture
sodomique. Alors il donna libre cours  sa frocit naturelle.
Ses mains arrachrent touffes par touffes les cheveux blonds de
la morte. Ses dents dchirrent le dos d'une blancheur polaire,
et le sang vermeil qui jaillit, vite coagul, avait l'air d'tre
tal sur de la neige. Un peu avant la jouissance, il introduisit
sa main dans la vulve encore tide et y faisant entrer tout son
bras, il se mit  tirer les boyaux de la malheureuse femme de
chambre. Au moment de la jouissance, il avait dj tir deux
mtres d'entrailles et s'en tait entour la taille comme d'une
ceinture de sauvetage. Il dchargea en vomissant son repas tant 
cause des trpidations du train qu' cause des motions qu'il
avait ressenties. Mony venait de dcharger et regardait avec
stupfaction son valet de chambre hoqueter affreusement en
dgueulant sur le cadavre lamentable. Parmi les cheveux
sanglants, les boyaux et le sang se mlaient au dgueulis.

Porc infme, s'cria le prince, le viol de cette fille morte que
tu devais pouser selon ma promesse psera lourd sur toi dans la
valle de Josaphat. Si je ne t'aimais pas tant je te tuerais
comme un chien.

Cornaboeux se leva sanglant en refoulant les derniers hoquets de
sa dgueulade. Il dsigna Estelle dont les yeux dilats
contemplaient avec horreur le spectacle immonde:

C'est elle qui est cause de tout, dclara-t-il.

--Ne sois pas cruel, dit Mony, elle t'a donn l'occasion de
satisfaire tes gots de ncrophile.

Et comme on passait sur un pont, le prince se mit  la portire
pour contempler le panorama romantique du Rhin qui dployait ses
splendeurs verdoyantes et se droulait en larges mandres jusqu'
l'horizon. Il tait quatre heures du matin, des vaches paissaient
dans les prs, des enfants dansaient dj sous des tilleuls
germaniques. Une musique de fifres, monotone et mortuaire,
annonait la prsence d'un rgiment prussien et la mlope se
mlait tristement au bruit de ferraille du pont et 
l'accompagnement sourd du train en marche. Des villages heureux
animaient les rives domines par les burgs centenaires et les
vignes rhnanes talaient  l'infini leur mosaque rgulire et
prcieuse. Quand Mony se retourna, il vit le sinistre Cornaboeux
assis sur le visage d'Estelle. Son cul de colosse couvrait la
face de l'actrice. Il avait chi et la merde infecte et molle
tombait de tous cts. Il tenait un norme couteau et en
labourait le ventre palpitant. Le corps de l'actrice avait des
soubresauts brefs.

Attends, dit Mony, reste assis.

Et, se couchant sur la mourante, il fit entrer son vit bandant
dans le con moribond. Il jouit ainsi des derniers spasmes de
l'assassine, dont les dernires douleurs durent tre affreuses,
et il trempa ses bras dans le sang chaud qui jaillissait du
ventre. Quand il eut dcharg, l'actrice ne remuait plus. Elle
tait raide et ses yeux rvulss taient pleins de merde.

Maintenant, dit Cornaboeux, il faut se tirer des pieds.

Ils se nettoyrent et s'habillrent. Il tait six heures du
matin. Ils enjambrent la portire, et courageusement se
couchrent en long sur le marchepied du train lanc  toute
vitesse. Puis,  un signal de Cornaboeux, ils se laissrent
doucement tomber sur le ballast de la voie. Ils se relevrent un
peu tourdis, mais sans aucun mal, et salurent d'un geste
dlibr le train qui dj se rapetissait en s'loignant.

Il tait temps! dit Mony.

Ils gagnrent la premire ville, s'y reposrent deux jours, puis
reprirent le train pour Bucarest.

Le double assassinat dans l'Orient-Express alimenta les journaux
pendant six mois. On ne trouva pas les assassins et le crime fut
mis au compte de Jack l'ventreur, qui a bon dos.

 Bucarest, Mony recueillit l'hritage du vice-consul de Serbie.
Ses relations avec la colonie serbe firent qu'il reut, un soir,
une invitation  passer la soire chez Natacha Kolowitch, la
femme du colonel emprisonn pour son hostilit contre la dynastie
des Obrenovitch.

Mony et Cornaboeux arrivrent vers huit heures du soir. La belle
Natacha tait dans un salon tendu de noir, clair par des
cierges jaunes et dcor de tibias et de ttes de morts:

Prince Vibescu, dit la dame, vous allez assister  une sance
secrte du comit anti-dynastique de Serbie. On votera, sans
doute, ce soir, la mort de l'infme Alexandre et de sa putain
d'pouse, Draga Machine; il s'agit de rtablir le roi Pierre
Karageorgevitch sur le trne de ses anctres. Si vous rvlez ce
que vous verrez et entendrez, une main invisible vous tuera, o
que vous soyez.

Mony et Cornaboeux s'inclinrent. Les conjurs arrivrent un par
un. Andr Bar, le journaliste parisien, tait l'me du complot.
Il arriva, funbre, envelopp dans une cape  l'espagnole.

Les conjurs se mirent nus et la belle Natacha montra sa nudit
merveilleuse. Son cul resplendissait et son ventre disparaissait
sous une toison noire et frise qui montait jusqu'au nombril.

Elle se coucha sur une table couverte d'un drap noir. Un pope
entra vtu d'habits sacerdotaux, il disposa les vases sacrs et
commena  dire la messe sur le ventre de Natacha. Mony se
trouvait prs de Natacha, elle lui saisit le vit et commena  le
sucer pendant que la messe se droulait. Cornaboeux s'tait jet
sur Andr Bar et l'enculait tandis que celui-ci disait
lyriquement:

Je le jure par cet norme vit qui me rjouit jusqu'au fond de
l'me, la dynastie des Obrenovitch doit s'teindre avant peu.
Pousse, Cornaboeux, ton enculade me fait bander.

Se plaant derrire Mony, il l'encula tandis que celui-ci
dchargeait son foutre dans la bouche de la belle Natacha.  cet
aspect, tous les conjurs s'enculrent frntiquement. Ce
n'tait, dans la salle, que culs nerveux d'hommes emmanchs de
vits formidables.

Le pope se fit branler deux fois par Natacha et son foutre
ecclsiastique s'talait sur le corps de la belle colonelle.

Qu'on amne les poux, s'cria le pope.

On introduisit un couple trange: un petit garon de dix ans en
habit, le chapeau sous le bras, accompagn d'une petite fille
ravissante qui n'avait pas plus de huit ans; elle tait vtue en
marie, son vtement de satin blanc tait orn de bouquets de
fleurs d'oranger.

Le pope lui fit un discours et les maria par l'change de
l'anneau. Ensuite, on les engagea  forniquer. Le petit garon
tira une ququette pareille  un petit doigt et la nouvelle
marie retroussant ses jupons  falbalas montra ses petites
cuisses blanches en haut desquelles bayait une petite fente
imberbe et rose comme l'intrieur du bec ouvert d'un geai qui
vient de natre. Un silence religieux planait sur l'assemble.

Le petit garon s'effora d'enfiler la petite fille. Comme il ne
pouvait y parvenir, on le dculotta et pour l'exciter, Mony le
fessa gentiment, tandis que Natacha du bout de la langue lui
titillait son petit gland et les couillettes. Le petit garon
commena  bander et put ainsi dpuceler la petite fille. Quand
ils se furent escrims pendant dix minutes, on les spara et
Cornaboeux saisissant le petit garon lui dfona le fondement au
moyen de son braquemart puissant. Mony ne put tenir contre son
envie de baiser la petite fille. Il la saisit, la mit  cheval
sur ses cuisses et lui enfona dans son minuscule vagin son bton
vivant. Les deux enfants poussaient des cris effroyables et le
sang coulait autour des vits de Mony et de Cornaboeux.

Ensuite on plaa la petite fille sur Natacha et le pope qui
venait de terminer sa messe lui releva ses jupes et se mit 
fesser son petit cul blanc et charmant. Natacha se releva alors
et, enfourchant Andr Bar assis dans son fauteuil, elle se
pntra de l'norme et du conjur. Ils commencrent une
vigoureuse Saint-Georges, comme disent les Anglais.

Le petit garon,  genoux devant Cornaboeux, lui pompait le dard
en pleurant  chaudes larmes. Mony enculait la petite fille qui
se dbattait comme un lapin qu'on va gorger. Les autres conjurs
s'enculaient avec des mines effroyables. Ensuite Natacha se leva
et se retournant tendit son cul  tous les conjurs qui vinrent
le baiser  tour de rle.  ce moment, on fit entrer une nourrice
 visage de madone et dont les normes nns taient gonfls d'un
lait gnreux. On la fit mettre  quatre pattes et le pop se mit
 la traire, comme une vache, dans les vases sacrs. Mony
enculait la nourrice dont le cul d'une blancheur resplendissante
tait tendu  craquer. On fit pisser la petite fille de faon 
remplir les calices. Les conjurs communirent alors sous les
espces du lait et du pipi.

Puis saisissant des tibias, ils jurrent la mort d'Alexandre
Obrnovitch et de sa femme Draga Machine.

La soire se termina d'une faon infme. On fit monter de
vieilles femmes dont la plus jeune avait soixante quatorze ans et
les conjurs les baisrent de toutes les manires. Mony et
Cornaboeux se retirrent dgots vers trois heures du matin.
Rentr chez lui, le prince se mit  poil et tendit son beau cul
au cruel Cornaboeux qui l'encula huit fois de suite sans dculer.
Ils appelaient ses sances quotidiennes: leur jouissette
pntrante.

Pendant quelques temps Mony mena cette vie monotone  Bucarest.
Le roi de Serbie et sa femme furent assassins  Belgrade. Leur
meurtre appartient  l'histoire et il a dj t diversement
jug. La guerre entre le Japon et la Russie clata ensuite.

Un matin, le prince Mony Vibescu, tout nu et beau comme l'Apollon
du Belvdre, faisait 69 avec Cornaboeux. Tous deux suaient
goulment leurs sucres d'orge respectifs et soupesaient avec
volupt des rouleaux qui n'avaient rien  voir avec ceux des
phonographes. Ils dchargrent simultanment et le prince avait
la bouche pleine de foutre lorsqu'un valet de chambre anglais et
fort correct entra, tendant une lettre sur un plateau de vermeil.

La lettre annonait au prince Vibescu qu'il tait nomm
lieutenant en Russie,  titre tranger, dans l'arme du gnral
Kouropatkine.

Le prince et Cornaboeux manifestrent leur enthousiasme par des
enculades rciproques. Ils s'quiprent ensuite avant de
rejoindre leur corps d'arme.

La guerre, a me va, dclara Cornaboeux, et les culs des
Japonais doivent tre savoureux.

--Les cons des japonaises sont certainement dlectables, ajouta
le prince en tortillant sa moustache.




V


Son Excellence le gnral Kokodryoff ne peut recevoir en ce
moment. Il trempe sa mouillette dans son oeuf  la coque.

--Mais, rpondit Mony au concierge, je suis son officier
d'ordonnance. Vous autres, Ptropolitains, vous tes ridicules
avec vos suspections continuelles... Vous voyez mon uniforme! On
m'a appel  Saint-Ptersbourg, ce n'tait pas, je suppose, dans
le but de m'y faire subir les rebuffades des portiers?

--Montrez-moi vos papiers! dit le cerbre, un Tatar colossal.

--Voil! pronona schement le prince en mettant son revolver
sous le nez du pipelet terrifi qui s'inclina pour laisser passer
l'officier.

Mony monta rapidement (en faisant sonner ses perons) au premier
tage du palais du gnral prince Kokodryoff avec lequel il
devait partir pour l'Extrme-Orient. Tout tait dsert et Mony,
qui n'avait vu son gnral que la veille chez le Tsar, s'tonnait
de cette rception. Le gnral lui avait pourtant donn
rendez-vous et c'tait l'heure exacte qui avait t fixe.

Mony ouvrit une porte et pntra dans un grand salon dsert et
sombre qu'il traversa en murmurant:

Ma foi, tant pis, le vin est tir, il faut le boire. Continuons
nos investigations.

Il ouvrit une nouvelle porte qui se referma d'elle-mme sur lui.
Il se trouva dans une pice plus obscure encore que la
prcdente.

Une voix douce de femme dit en franais:

Fdor, est-ce toi?

--Oui, c'est moi, mon amour! dit  voix basse, mais rsolument,
Mony dont le coeur battait  se rompre.

Il s'avana rapidement du ct d'o venait la voix et trouva un
lit. Une femme tait couche dessus tout habille. Elle treignit
Mony passionnment en lui dardant sa langue dans la bouche.
Celui-ci rpondait  ses caresses. Il lui releva les jupes. Elle
carta les cuisses. Ses jambes taient nues et un parfum
dlicieux de verveine manait de sa peau satine, ml aux
effluves de l'_odor di femina_. Son con o Mony portait la main
tait humide. Elle murmurait:

Baisons... Je n'en peux plus... Mchant, voil huit jours que tu
n'es pas venu.

Mais Mony, au lieu de rpondre, avait sorti sa pine menaante et,
tout arm, il monta sur le lit et fit entrer son braquemart en
colre dans la fente poilue de l'inconnue qui aussitt agita les
fesses en disant:

Entre bien... Tu me fais jouir...

En mme temps elle porta sa main au bas du membre qui la ftait
et se mit  tter ces deux petites boules qui servent
d'appendages et que l'on appelle testicules, non pas, comme on le
dit communment, parce qu'elles servent de tmoins  la
consommation de l'acte amoureux, mais plutt parce qu'elles sont
les petites ttes qui reclent la matire cervicale qui jaillit
de la mentule ou petite intelligence, de mme que la tte
contient la cervelle qui est le sige de toutes les fonctions
mentales. La main de l'inconnue ttait soigneusement les couilles
de Mony. Tout  coup, elle poussa un cri, et d'un coup de cul,
elle dlogea son fouteur:

Vous me trompez. Monsieur, mon amant en a trois.

Elle sauta du lit, tourna un bouton d'lectricit et la lumire
fut. La pice tait simplement meuble : un lit, des chaises, une
table, une toilette, un pole. Quelques photographies taient sur
la table et l'une reprsentait un officier  l'air brutal, vtu
de l'uniforme du rgiment de Probrajenski.

L'inconnue tait grande. Ses beaux cheveux chtains taient un
peu en dsordre. Son corsage ouvert montrait une poitrine
rebondie, forme par des seins blancs veins de bleu qui
reposaient douillettement dans un nid de dentelle. Ses jupons
taient chastement baisss. Debout, le visage exprimant  la fois
la colre et la stupfaction, elle se tenait devant Mony qui
tait assis sur le lit, la pine en l'air et les mains croises
sur la poigne de son sabre:

Monsieur, dit la jeune femme, votre insolence est digne du pays
que vous servez. Jamais un Franais n'aurait eu la goujaterie de
profiter comme vous d'une circonstance aussi imprvue. Sortez, je
vous le commande.

--Madame ou Mademoiselle, rpondit Mony, je suis un prince
roumain, nouvel officier d'tat-major du prince Kokodryoff.
Rcemment arriv  Saint-Ptersbourg, j'ignore les usages de
cette cit et, n'ayant pu pntrer ici, bien que j'y eusse
rendez-vous avec mon chef, qu'en menaant le portier de mon
revolver, j'eusse cru agir sottement en ne satisfaisant pas une
femme qui semblait avoir besoin de sentir un membre dans son
vagin.

--Vous auriez d, au moins, dit l'inconnue en regardant le membre
viril qui battait la mesure, avertir que vous n'tiez pas Fdor,
et maintenant allez-vous en.

--Hlas! s'cria Mony, vous tes parisienne pourtant, vous ne
devriez pas tre bgueule... Ah! qui me rendra Alexine Mangetout
et Culculine d'Ancne.

--Culculine d'Ancne! s'exclama la jeune femme, vous connaissez
Culculine? Je suis sa soeur Hlne Verdier; Verdier c'est aussi
son vrai nom et je suis institutrice de la fille du gnral. J'ai
un amant, Fdor. Il est officier. Il a trois couilles.

 ce moment on entendit un grand brouhaha dans la rue. Hlne
alla voir. Mony regarda derrire elle. Le rgiment de
Probrajenski passait. La musique jouait un vieil air sur lequel
les soldats chantaient tristement:


   _Ah! que ta mre soit foutue!
   Pauvre paysan pars en guerre,
   Ta femme se fera baiser
   Par les taureaux de ton table.
   Toi, tu te feras chatouiller le vit
   Par les mouches sibriennes
   Mais ne leur rends pas ton membre
   Le vendredi, c'est jour maigre
   Et ce jour-l ne leur donne pas de sucre non plus.
   Il est fait avec des os de mort.
   Baisons, mes frres paysans, baisons
   La jument de l'officier.
   Elle a le con moins large
   Que les filles des Tatars.
   Ah! que ta mre soit foutue!_


Tout  coup la musique cessa. Hlne poussa un cri. Un officier
tourna la tte. Mony que venait de voir sa photographie reconnut
Fdor qui salua de son sabre en criant:

Adieu, Hlne, je pars en guerre. Nous ne nous reverrons plus.

Hlne devint blanche comme une morte et tomba vanouie dans les
bras de Mony qui la transporta sur le lit.

Il lui ta d'abord son corset et les seins se dressrent. C'tait
deux superbes ttons dont la pointe tait rose. Il les sua un
peu, puis dgrafa la jupe qu'il enleva ainsi que les jupons et le
corsage. Hlne resta en chemise. Mony trs excit releva la
toile blanche qui cachait les trsors incomparables de deux
jambes sans dfaut. Les bas montaient jusqu' mi-cuisses et les
cuisses taient rondes comme des tours d'ivoire. Au bas du ventre
se cachait la grotte mystrieuse dans un bois sacr fauves comme
les automnes. Cette toison tait paisse et les lvres serres du
con ne laissaient apercevoir qu'une raie semblable  une coche
mnmonique sur les poteaux qui servaient de calendrier aux Incas.

Mony respecta l'vanouissement d'Hlne. Il lui retira les bas et
commena  lui faire petit sal. Ses pieds taient jolis, potel
comme des pieds de bb. La langue du prince commena par les
orteils du pied droit. Il nettoya consciencieusement l'ongle du
gros orteil, puis passa entre les jointures. Il s'arrta
longtemps sur le petit orteil qui tait mignon, mignon. Il
reconnut que le pied droit avait le got de framboise. La langue
lcheuse fouilla ensuite les plis du pied gauche auquel Mony
trouva une saveur qui rappelait celle du jambon de Mayence.

 ce moment Hlne ouvrit les yeux et remua. Mony arrta ses
exercices de petit sal et regarda la jolie fille grande et
potele s'tirer en pandiculation. Sa bouche ouverte par le
billement montra une langue rose entre les dents courtes et
ivoirines. Elle sourit ensuite.

HLNE--Prince, dans quel tat m'avez vous mise?

MONY--Hlne! c'est pour votre bien que je vous ai mise  votre
aise. J'ai t pour vous un bon samaritain. Un bienfait n'est
jamais perdu et j'ai trouv une rcompense exquise dans la
contemplation de vos charmes. Vous tes exquise et Fdor est un
heureux gaillard.

HLNE--Je ne le verrai plus hlas! Les Japonais vont le tuer.

MONY--Je voudrais bien le remplacer, mais par malheur, je n'ai
pas trois couilles.

HLNE--Ne parle pas comme a, Mony, tu n'en as pas trois, c'est
vrai, mais ce que tu as est aussi bien que le sien.

MONY--Est-ce vrai, petite cochonne? Attends que je dboucle mon
ceinturon... C'est fait. Montre-moi ton cul!... comme il est
gros, rond est joufflu... On dirait un ange en train de
souffler... Tiens! il faut que je te fesse en l'honneur de ta
soeur Culculine... clic, clac, pan, pan...

HLNE--Ae! Ae! Ae! Tu m'chauffes, je suis toute mouille.

MONY--Comme tu as les poils pais... clic, clac; il faut
absolument que je le fasse rougir ton gros visage postrieur.
Tiens, il n'est pas fch, quand tu le remues un peu on dirait
qu'il rigole.

HLNE--Approche-toi que je te dboutonne, montre-moi ce gros
poupon qui veut se rchauffer dans le sein de sa maman. Qu'il est
joli! Il a une petite tte rouge et pas de cheveux. Par exemple,
il a des poils en bas  la racine et ils sont durs et noirs.
Comme il est beau, cet orphelin...mets-le-moi, dis! Mony, je veux
le tter, le sucer, le faire dcharger...

MONY--Attends que je te fasse un peu feuille de rose...

HLNE--Ah! c'est bon, je sens ta langue dans la raie de mon
cul!...Elle entre et fouille les plis de ma rosette. Ne le
dplisse pas trop le pauvre troufignon, n'est-ce pas, Mony?
Tiens, je te fais beau cul. Ah! Tu as fourr ta figue entire
entre mes fesses... Tiens, je pte... Je te demande pardon, je
n'ai pas pu me retenir!... Ah! Tes moustaches me piquent et tu
baves... cochon... tu baves. Donne-la-moi, ta grosse bite, que je
la suce... j'ai soif...

MONY--Ah! Hlne, comme ta langue est habile. Si tu enseignes
aussi bien l'orthographe que tu tailles les plumes tu dois tre
une institutrice patante... Oh! Tu me picotes le trou du gland
avec la langue... Maintenant, je la sens  la base du gland... tu
nettoies le repli avec ta langue chaude. Ah! fellatrice sans
pareille, tu glottines incomparablement!... Ne suce pas si fort.
Tu me prends le gland entier dans ta petite bouche. Tu me fais
mal! Ah! Ah! Ah! Ah! Tu me chatouilles tout le vit ... Ah! Ah! Ne
m'crase pas les couilles... tes dents sont pointues... C'est a,
reprend la tte du noeud, c'est l qu'il faut travailler... Tu
l'aimes bien, le gland?... petite truie... Ah!... Ah!... Ah!...
Ah!... je... d...charge... cochonne... elle a tout aval...
Tiens, donne-le-moi, ton gros con, que je te gamahuche pendant
que je rebanderai...

HLNE--Va plus fort... Agite bien ta langue sur mon bouton... Le
sens-tu grossir mon clitoris... dis... fais-moi les ciseaux...
C'est a... Enfonce bien le pouce dans le con et l'index dans le
cul. Ah! c'est bon!... c'est bon!... Tiens! entends-tu mon ventre
qui gargouille de plaisir... C'est a! ta main gauche sur mon
nichon gauche... crase la fraise... Je jouis... Tiens!... les
sens-tu mes tours de cul, mes coups de reins, salaud! c'est
bon... viens me baiser. Donne-moi vite ta bitte pour que je la
suce pour la faire rebander dur, plaons-nous en 69, toi sur
moi...

Tu bandes ferme, cochon, a n'a pas t long, enfile-moi...
Attends, il y a des poils qui se sont pris... Suce-moi les
nichons, comme a c'est bon!... Entre bien au fond... l, reste
comme a, ne t'en vas pas... Je te serre, je serre les fesses...
Je vais bien... Je meurs... Mony... ma soeur, l'as-tu fait autant
jouir?... pousse bien... a me va jusqu'au fond de l'me... a me
fait jouir comme si je mourais... je n'en peux plus... cher
Mony... partons ensemble. Ah! je n'en peux plus, je lche tout...
je dcharge...

Mony et Hlne dchargrent en mme temps. Il lui nettoya ensuite
le con avec la langue et elle lui fit autant pour le vit.

Pendant qu'il se rajustait et qu'Hlne se rhabillait on entendit
des cris de douleur pousses par une femme.

Ce n'est rien, dit Hlne, on fesse Nadje: c'est la femme de
chambre de Wanda, la fille du gnral et mon lve.

--Fais-moi voir cette scne, dit Mony.

Hlne,  moiti vtue, mena Mony dans une pice sombre et
dmeuble, dont une fausse fentre intrieure et vitre donnait
sur une chambre de jeune fille. Wanda, la fille du gnral, tait
une assez jolie personne de dix-sept ans. Elle brandissait une
nagaka  tour de bras et cinglait une jolie fille blonde, 
quatre pattes devant elle et les jupes releves. C'tait Nadje.
Son cul tait merveilleux, norme rebondi. Il se dandinait sous
une taille invraisemblablement fine. Chaque coup de nagaka la
faisait bondir et le cul semblait se gonfler. Il tait ray en
croix de Saint-Andr, traces qu'y laissait la terrible nagaka.

Matresse, je ne le ferai plus, criait la fouette, et son cul
en se relevant montrait un con bien ouvert, ombrag par une fort
de poils blond filasse.

Va-t'en, maintenant, cria Wanda en donnant un coup de pied dans
le con de Nadje qui s'enfuit en hurlant.

Puis la jeune fille alla ouvrir un petit cabinet d'o sortit une
petite fille de treize  quatorze ans mince et brune, d'aspect
vicieux.

C'est Ida, la fille du drogman de l'ambassade
d'Autriche-Hongrie, murmura Hlne  l'oreille de Mony, elle
gougnotte avec Wanda.

En effet, la petite fille jeta Wanda sur le lit, lui releva les
jupes et mit  jour une fort de poils, fort vierge encore, d'o
mergea un clitoris long comme le petit doigt, qu'elle se mit 
sucer frntiquement.

Suce bien, mon Ida, dit amoureusement Wanda, je suis trs
excite et tu dois l'tre aussi. Rien n'est si excitant que de
fouetter un gros cul comme celui de Nadje. Ne suce plus
maintenant... je vais te baiser.

La petite fille se plaa, jupes releves, prs de la grande. Les
grosses jambes de celle-ci contrastaient singulirement avec les
cuisses minces, brunes et nerveuses de celle-l.

C'est curieux, dit Wanda, que je t'aie dpucele avec mon
clitoris et que moi-mme je sois encore vierge.

Mais l'acte avait commenc, Wanda treignait furieusement sa
petite amie. Elle caressa un moment son petit con encore presque
imberbe. Ida disait:

Ma petite Wanda, mon petit mari, comme tu as des poils!
Baise-moi!

Bientt le clitoris entra dans la fente d'Ida et le beau cul
potel de Wanda s'agitt furieusement.

Mony que ce spectacle mettait hors de lui passa une main sous les
jupes d'Hlne et la branla savamment. Elle lui rendit la
pareille en saisissant  pleine main sa grosse queue et
lentement, pendant que les deux saphiques s'treignaient
perdument, elle manulisa la grosse queue de l'officier.
Dcalott, le membre fumait. Mony tendait les jarrets et pinait
nerveusement le petit bouton d'Hlne. Tout  coup Wanda, rouge
et chevele, se leva de dessus de sa petite amie qui, saisissant
une bougie dans le bougeoir, acheva l'oeuvre commence par le
clitoris bien dvelopp de la fille du gnral. Wanda alla  la
porte, appela Nadje qui revint effraye. La jolie blonde, sur
l'ordre de sa matresse, dgrafa son corsage et en fit sortir ses
gros ttons, puis releva les jupes et tendit son cul. Le clitoris
en rection de Wanda pntra bientt entre les fesses satines
dans lesquelles elle alla et vint comme un homme. La petite fille
Ida, dont la poitrine maintenant dnude tait charmante mais
plate, vint continuer le jeu de sa bougie, assise entre les
jambes de Nadje, dont elle sua savamment le con. Mony dchargea
 ce moment sous la pression exerce par les doigts d'Hlne et
le foutre alla s'taler sur la vitre qui les sparait des
gougnottes. Ils eurent peur qu'on ne s'aperut de leur prsence
et s'en allrent.

Ils passrent enlacs dans un corridor:

Que signifie, demanda Mony, cette phrase que m'a dite le
portier: "Le gnral est en train de tremper sa mouillette dans
son oeuf  la coque"?

--Regarde, rpondit Hlne, et par une porte entrouverte qui
laissait voir dans le cabinet de travail du gnral, Mony aperut
son chef debout et en train d'enculer un petit garon charmant.
Ses cheveux chtains boucls lui retombaient sur les paules. Ses
yeux bleus et angliques contenaient l'innocence des phbes que
les dieux font mourir jeunes parce qu'ils aiment. Son beau cul
blanc et dur semblait n'accepter qu'avec pudeur le cadeau viril
que lui faisait le gnral qui ressemblait assez  Socrate.

Le gnral, dit Hlne, lve lui-mme son fils qui a douze ans.
La mtaphore du portier tait peu explicite car, plutt que de se
nourrir lui-mme, le gnral  trouv cette mthode convenable
pour nourrir et orner l'esprit de son rejeton mle. Il lui
inculque par le fondement une science qui me parat assez solide,
et le jeune prince pourra sans honte, plus tard, faire bonne
figure dans les conseils de l'Empire.

--L'inceste, dit Mony, produit des miracles.

Le gnral semblait au comble de la jouissance, il roulait des
yeux blancs stris de rouge.

Serge, s'criait-il d'une voix entrecoupe, sens-tu bien
l'instrument qui, non satisfait de t'avoir engendr, a galement
assum la tche de faire de toi un jeune homme parfait?
Souviens-toi, Sodome est un symbole civilisateur. L'homosexualit
et rendu les hommes semblables  des dieux et tous les malheurs
dcoulrent de ce dsir que les sexes diffrents prtendent avoir
l'un de l'autre. Il n'y a qu'un moyen aujourd'hui de sauver la
malheureuse et sainte Russie, c'est que, philopdes, les hommes
professent dfinitivement l'amour socratique pour les encroups,
tandis que les femmes iront au rocher de Leucade prendre des
leons de saphisme.

En poussant un rle de volupt, il dchargea dans le cul charmant
de son fils.




VI


Le sige de Port-Arthur tait commenc. Mony et son ordonnance
Cornaboeux y taient enferms avec les troupes du brave Stoessel.

Pendant que les Japonais essayaient de forcer l'enceinte
fortifie de fils de fer, les dfenseurs de la place se
consolaient des canonnades qui menaaient de les tuer  chaque
instant, en frquentant assidment les cafs chantants et les
bordels qui taient rests ouverts.

Ce soir-l, Mony avait copieusement dn en compagnie de
Cornaboeux et de quelques journalistes. On avait mang un
excellent filet de cheval, des poissons pchs dans le port et
des conserves d'ananas; le tout arros d'excellent vin de
Champagne.

 vrai dire, le dessert avait t interrompu par l'arrive
inopine d'un obus qui clata, dtruisant une partie du
restaurant et tuant quelques-uns des convives. Mony tait tout
guilleret de cette aventure, il avait, avec sang-froid, allum
son cigare  la nappe qui avait pris feu. Il s'en allait avec
Cornaboeux vers un caf-concert.

Ce sacr gnral Kokodryoff, dit-il en chemin, tait un stratge
remarquable sans doute, il avait devin le sige de Port-Arthur
et vraisemblablement m'y a fait envoyer pour se venger de ce que
j'avais surpris ses relations incestueuses avec son fils. De mme
qu'Ovide j'exprime le crime de mes yeux, mais je n'crirai ni les
_Tristes_ ni les _Pontiques_. Je prfre jouir du temps qui me
reste  vivre.

Quelques boulets de canon passrent en sifflant au dessus de leur
tte, ils enjambrent une femme qui gisait coupe en deux par un
boulet et arrivrent ainsi devant _Les Dlices du Petit Pre_.

C'tait le beuglant chic de Port-Arthur. Ils entrrent. La salle
tait pleine de fume. Une chanteuse allemande, rousse, et de
chairs dbordantes, chantait avec un fort accent berlinois,
applaudie frntiquement par ceux des spectateurs qui
comprenaient l'allemand. Ensuite quatre _girls_ anglaises, des
_sisters_ quelconques, vinrent danser un pas de gigue, compliqu
de cake-walk et de matchiche. C'taient de fort jolies filles.
Elles relevaient haut leurs jupes froufroutantes pour montrer un
pantalon garni de fanfreluches, mais heureusement le pantalon
tait fendu et l'on pouvait apercevoir parfois leurs grosses
fesses encadres par la batiste du pantalon, ou les poils qui
estompaient la blancheur de leur ventre. Quand elles levaient la
jambe, leurs cons s'ouvraient tout moussus. Elles chantaient:


   _My cosey corner girl_


et furent plus applaudies que la ridicule _frulein_ qui les
avait prcdes.

Des officiers russes, probablement trop pauvres pour se payer des
femmes, se branlaient consciencieusement en contemplant les yeux
dilats ce spectacle paradisiaque au sens mahomtan.

De temps en temps, un puissant jet de foutre jaillissait d'un de
ces vits pour aller s'aplatir sur un uniforme voisin ou mme dans
une barbe.

Aprs les girls, l'orchestre attaqua une marche bruyante et le
numro sensationnel se prsenta sur la scne. Il tait compos
d'une Espagnole et d'un Espagnol. Leurs costumes toradoresques
produisirent une vive impression sur les spectateurs qui
entonnrent un _Boj tsaria Krany_ de circonstance.

L'Espagnole tait une superbe fille convenablement disloque. Des
yeux de jais brillaient dans sa face ple d'un ovale parfait. Ses
hanches taient faites au tour et les paillettes de son vtement
blouissaient.

Le torero, svelte et robuste, tortillait aussi une croupe dont la
masculinit devait avoir sans doute quelques avantages.

Ce couple intressant lana d'abord dans la salle, de la main
droite, tandis que la gauche reposait sur la hanche cambre, une
couple de baisers qui firent fureur. Puis, ils dansrent
lascivement  la mode de leur pays. Ensuite l'Espagnole releva
ses jupes jusqu'au nombril et les agrafa de faon  ce qu'elle
resta ainsi dcouverte jusqu' l'ornire ombilicale. Ses longues
jambes taient gaines dans des bas de soie rouge qui montaient
jusqu'aux trois quarts des cuisses. L, ils taient attachs au
corset par des jarretelles dores auxquelles venaient se nouer
les oies qui retenaient un loup de velours noir plaqu sur les
fesses de faon  masquer le trou du cul. Le con tait cach par
une toison d'un noir bleu qui frisottait.

Le torero, tour en chantant, sortit son vit trs long et trs
dur. Ils dansrent ainsi, ventre en avant, semblant se chercher
et se fuir. Le ventre de la jeune femme ondulait comme une mer
soudain consistante, ainsi l'cume mditerranenne se condensa
pour former le ventre pur d'Aphrodite.

Tout  coup, et comme par enchantement, le vit et le con de ces
histrions se joignirent et l'on crut qu'ils allaient simplement
copuler sur la scne.

Mais point.

De son vit bien emmanch, le torero souleva la jeune femme qui
plia les jambes et ne toucha plus terre. Il se promena un moment.
Puis les valets du thtre ayant tendu un fil de fer  trois
mtres au dessus des spectateurs, il monta dessus et funambule
obscne, promena ainsi sa matresse au-dessus des spectateurs
congestionns,  travers la salle de spectacle. Il revint ensuite
 reculons sur la scne. Les spectateurs applaudissaient  tout
rompre et admirrent fort les appas de l'Espagnole dont le cul
masqu semblait sourire car il tait trou de fossettes.

Alors ce fut le tour de la femme. Le torero plia les genoux et
solidement emmanch dans le con de sa compagne, fur promen aussi
sur la corde raide.

Cette fantaisie funambulesque avait excit Mony.

_Les Samoura joyeux_, tel tait l'agrable nom du lupanar  la
mode pendant le sige de Port-Arthur.

Il tait tenu par deux hommes, deux anciens potes symbolistes
qui, s'tant pouss par amour,  Paris, taient venus cacher
leur bonheur en Extrme-Orient. Ils exeraient le mtier lucratif
de tenancier de bordel et s'en trouvaient bien. Ils s'habillaient
en femmes et se disaient gousses sans avoir renonc  leurs
moustaches et  leurs noms masculins.

L'un tait Adolphe Terr. C'tait le plus vieux. Le plus jeune
eut son heure de clbrit  Paris. Qui ne se souvient du manteau
gris perle et du tour de cou en hermine de Tristan de Vinaigre?

Nous voulons des femmes, dit en franais Mony  la caissire
qui n'tait autre qu'Adolphe Terr. Celui-ci commena un de ses
pomes:


   _Un soir qu'entre Versailles et Fontainebleau
   Je suivais une nymphe dans les forts bruissantes
   Mon vit banda soudain pour l'occasion chauve
   Qui passait maigre et droite diaboliquement idyllique.
   Je l'enfilais trois fois, puis me saoulais vingt jours,
   J'eus une chaude-pisse mais les dieux protgeaient
   Le pote. Les glycines ont remplac mes poils
   Et Virgile chia sur moi, ce distique versaillais..._


Assez, assez, dit Cornaboeux, des femmes, nom de Dieu!

--Voici la sous-matresse! dit respectueusement Adolphe.

La sous-matresse, c'est--dire le blond Tristan de Vinaigre,
s'avana gracieusement et, dardant ses yeux bleus sur Mony,
pronona d'une voix chantante ce pome historique:


   _Mon vit a rougi d'une allgresse vermeille
   Au printemps de mon ge
   Et mes couilles ont balanc comme des fruits lourds
   Qui cherchent la corbeille,
   La toison somptueuse o s'enclt ma verge
   Sa pagnotte trs paisse
   Du cul  l'aine et de l'aine au nombril (enfin, de tous cts!).
   En respectant mes frles fesses,
   Immobiles et crispes quand il me faut chier
   Sur la table trop haute et le papier glac
   Les chauds trons de mes penses._


Enfin, dit Mony, est-ce un bordel ici, ou un chalet de
ncessit?

--Toutes ces dames au salon! cria Tristan et, en mme temps, il
donna une serviette  Cornaboeux en ajoutant:

--Une serviette pour deux, Messieurs, ... Vous comprenez, en
temps de sige.

Adolphe perut les 360 roubles que cotaient les relations avec
les putains  Port-Arthur. Les deux amis entrrent au salon. Un
spectacle incomparable les y attendait.

Les putains, vtues de peignoirs groseille, cramoisi, bleu guimet
ou bordeaux, jouaient au bridge en fumant des cigarettes blondes.

 ce moment, il y eut un fracas pouvantable: un obus trouant le
plafond tomba lourdement sur le sol o il s'enfona comme un
bolide, juste au centre du cercle form par les joueuses de
bridge. Par bonheur, l'obus n'clata pas. Toutes les femmes
tombrent  la renverse en poussant des cris. Leurs jambes se
relevrent et elles montrrent l'as de piques aux yeux
concupiscents des deux militaires. Ce fut un talage admirable de
culs de toutes les nationalits, car ce bordel modle possdait
des putains de toutes races. Le cul en forme de poire de la
Frissonne contrastait avec les culs rebondis des Parisiennes, les
fesses merveilleuses des Anglaises, les postrieurs carrs des
Scandinaves et les culs tombants des Catalanes. Une ngresse
montra une masse tourmente qui ressemblait plutt  un cratre
volcanique qu' une croupe fminine. Ds qu'elle fut releve,
elle proclama que le camp adverse tait grand chelem, tant on
s'accoutume vite aux horreurs de la guerre.

Je prend la ngresse, dclara Cornaboeux, tandis que cette reine
de Saba, se levant en s'entendant nommer, saluait son Salomon de
ces paroles amnes:

--Ti viens piner ma g'osse patate, miss le gn'al?

Cornaboeux l'embrassa gentiment. Mais Mony n'tait pas satisfait
de cette exhibition internationale:

O sont les Japonaises? demanda-t-il.

--C'est cinquante roubles de plus, dclara la sous-matresse en
retroussant ses fortes moustaches, vous comprenez, c'est
l'ennemi!

Mony paya et on fit entrer une vingtaine de mousms dans leur
costume national.

Le prince en choisit une qui tait charmante et la sous-matresse
fit entrer les deux couples dans un retiro amnag dans un but
foutatif.

La ngresse qui s'appelait Cornlie et la mousm qui rpondait au
nom dlicat de Kilymu, c'est--dire: bouton de fleur du nflier
du Japon, se dshabillrent en chantant l'une en sabir
tripolitain, l'autre en bitchlamar.

Mony et Cornaboeux se dshabillrent.

Le prince laissa, dans un coin, son valet de chambre et la
ngresse, et ne s'occupa plus que de Kilymu dont la beaut
enfantine et grave  la fois l'enchantait.

Il l'embrassa tendrement et, de temps  autre, pendant cette
belle nuit d'amour, on entendait le bruit du bombardement. Des
obus clataient avec douceur. On et dit qu'un prince oriental
offrait un feu d'artifice en l'honneur de quelque princesse
gorgienne et vierge.

Kilymu tait petite mais trs bien faite, son corps tait jaune
comme une pche, ses seins petits et pointus taient durs comme
des balles de tennis. Les poils de son con taient runis en une
petite touffe rche et noire, on et dit d'un pinceau mouill.

Elle se mit sur le dos et ramenant ses cuisses sur son ventre,
les genoux plis, elle ouvrit ses jambes comme un livre.

Cette posture impossible  une Europenne tonna Mony.

Il en gota bientt les charmes. Son vit s'enfona tout entier
jusqu'aux couilles dans un con lastique qui, large d'abord, se
resserra bientt d'une faon tonnante.

Et cette petite fille qui semblait  peine nubile avait le
casse-noisettes. Mony s'en aperut bien lorsque aprs les
derniers soubresauts de volupt, il dchargea dans un vagin qui
s'tait follement resserr et qui ttait le vit jusqu' la
dernire goutte...

Raconte-moi ton histoire, dit Mony  Kilymu tandis qu'on
entendait dans le coin les hoquets cyniques de Cornaboeux et de
la ngresse.

Kilymu s'assit:

Je suis, dit-elle, la fille d'un joueur de _sammisen_, c'est
une sorte de guitare, on en joue au thtre. Mon pre figurait le
choeur et, jouant des airs tristes, rcitait des histoires
lyriques et cadences dans une loge grille de l'avant-scne.

Ma mre, la belle Pche de Juillet, jouait les principaux rles
de ces longues pices qu'affectionne la dramaturgie nipponne.

Je me souviens qu'on jouait _Les Quarante-sept Roonins_, _La
Belle Siguena_ ou bien _Tako_.

Notre troupe allait de ville en ville, et cette nature admirable
o j'ai grandi se reprsente toujours  ma mmoire dans les
moments d'abandon amoureux. Je grimpais dans les _matsous_, ces
conifres gants; j'allais voir se baigner dans les rivires les
beaux Samouras nus, dont la mentule norme n'avait aucune
signification pour moi,  cette poque, et je riais avec les
servantes jolies et hilares qui venaient les essuyer.

Oh! faire l'amour dans mon pays toujours fleuri! Aimer un
lutteur trapu sous des cerisiers roses et descendre des collines
en s'embrassant!

Un matelot, en permission de la _Compagnie du Nippon Josen
Katsha_ et qui tait mon cousin, me prit un jour ma virginit.

Mon pre et ma mre jouaient _Le Grand Voleur_ et la salle
tait comble. Mon cousin m'emmena promener. J'avais treize ans.
Il avait voyag en Europe et me racontait les merveilles d'un
univers que j'ignorais. Il m'amena dans un jardin dsert plein
d'iris, de camlias rouge sombre, de lys jaunes et de lotos
pareils  ma langue tant ils taient joliment roses. L, il
m'embrassa et me demanda si j'avais fait l'amour, je lui dis que
non. Alors, il dfit mon kimono et me chatouilla les seins, cela
me fit rire mais je devins trs srieuse lorsqu'il eut mis dans
ma main un membre dur, gros et long.

"Que veux-tu en faire?" lui demandai-je.

Sans me rpondre, il me coucha, me mit les jambes  nu et me
dardant sa langue dans la bouche, il pntra ma virginit. J'eus
la force de pousser un cri qui dut troubler les gramines et les
beaux chrysanthmes du grand jardin dsert, mais aussitt la
volupt s'veilla en moi.

Un armurier m'enleva ensuite, il tait beau comme le Daboux de
Kamakoura, et il faut parler religieusement de sa verge qui
semblait de bronze dor et qui tait inpuisable. Tous les soirs
avant l'amour je me croyais insatiable mais lorsque j'avais senti
quinze fois la chaude semence s'pancher dans ma vulve, je devais
lui offrir ma croupe lasse pour qu'il pt s'y satisfaire, ou
lorsque j'tais trop fatigue, je prenais son membre dans la
bouche et le suais jusqu' ce qu'il m'ordonnt de cesser! Il se
tua pour obir aux prescriptions du Bushido, et en accomplissant
cet acte chevaleresque me laissa seule et inconsole.

Un Anglais de Yokohama me recueillit. Il sentait le cadavre comme
tous les Europens, et longtemps je ne pus me faire  cette
odeur. Aussi le suppliais-je de m'enculer pour ne pas voir devant
moi sa face bestiale  favoris roux. Pourtant  la fin je
m'habituai  lui et, comme il tait sous ma domination, je le
forais  me lcher la vulve jusqu' ce que sa langue, prise de
crampe, ne pt plus remuer.

Une amie dont j'avais fait connaissance  Tokyo et que j'aimais
 la folie venait me consoler.

Elle tait jolie comme le printemps et il semblait que deux
abeilles taient toujours poses sur la pointe de ses seins. Nous
nous satisfaisions avec un morceau de marbre jaune taill par les
deux bouts en forme de vit. Nous tions insatiables et, dans les
bras l'une de l'autre, perdues, cumantes et hurlantes, nous
nous agitions furieusement comme deux chiens qui veulent ronger
le mme os.

L'Anglais un jour devint fou; il se croyait le Shogun et voulait
enculer le Mikado.

On l'emmena et je fis la putain en compagnie de mon amie
jusqu'au jour o je devins amoureuse d'un Allemand, grand, fort,
imberbe, qui avait un grand vit--inpuisable. Il me battait et je
l'embrassais en pleurant.  la fin, roue de coups, il me faisait
l'aumne de son vit et je jouissais comme une possde en
l'treignant de toutes mes forces.

Un jour nous prmes le bateau, il m'emmena  Shanga et me
vendit  une maquerelle. Puis il s'en alla, mon bel Egon, sans
tourner la tte, me laissant dsespre, avec les femmes du
bordel qui riaient de moi. Elles m'apprirent bien le mtier, mais
lorsque j'aurai beaucoup d'argent je m'en irai, en honnte femme,
par le monde pour trouver mon Egon, sentir encore une fois son
membre dans ma vulve et mourir en pensant aux arbres roses du
Japon.

La petite Japonaise, droite et srieuse, s'en alla comme une
ombre, laissant Mony, les larmes aux yeux, rflchir  la
fragilit des passions humaines.

Il entendit alors un ronflement sonore et tournant la tte,
aperut la ngresse et Cornaboeux endormis chastement aux bras
l'un de l'autre, mais ils taient monstrueux tous deux. Le gros
cul de Cornlie ressortait, refltant la lune dont la lueur
venait par la fentre ouverte. Mony sortit son sabre du fourreau
et piqua dans cette grosse pice de viande.

Dans la salle, on criait aussi. Cornaboeux et Mony sortirent avec
la ngresse. La salle tait pleine de fume. Quelques officiers
russes ivres et grossiers taient entrs et, vomissant des jurons
immondes, s'taient prcipits sur les Anglaises du bordel qui,
rebutes par l'aspect ignoble de ces soudards, murmurrent des
_Bloody_ et des _Damned_  qui mieux mieux.

Cornaboeux et Mony contemplrent un instant le viol des putains,
puis sortirent pendant une enculade collective et faramineuse,
laissant dsespres Adolphe et Tristan de Vinaigre qui
essayaient de rtablir l'ordre et s'agitaient vainement, emptrs
dans leurs jupons de femme.

Au mme instant entra le gnral Stoessel et tout le monde de
rectifier la position, mme la ngresse.

Les Japonais venaient de livrer le premier assaut  la ville
assige.

Mony eut presque envie de revenir sur ses pas pour voir ce que
ferait son chef, mais on entendait des cris sauvages du ct des
remparts.

Des soldats arrivrent amenant un prisonnier. C'tait un grand
jeune homme, un Allemand, qu'on avait trouv  la limite des
travaux de dfense, en train de dtrousser les cadavres. Il
criait en allemand:

Je ne suis pas un voleur. J'aime les Russes, je suis venu
courageusement  travers les lignes japonaises pour me proposer
comme tante, tapette, encul. Vous manquez sans doute de femmes
et ne serez pas fchs de m'avoir.

-- mort, crirent les soldats,  mort, c'est un espion, un
maraudeur, un dtrousseur de cadavres!

Aucun officier n'accompagnait les soldats. Mony s'avana et
demanda des explications:

Vous vous trompez, dit-il  l'tranger, nous avons des femmes en
abondance, mais votre crime doit tre veng. Vous allez tre
encul, puisque vous y tenez, par les soldats qui vous ont pris
et vous serez empal ensuite. Vous mourrez ainsi comme vous avez
vcu et c'est la plus belle mort en tmoignage des moralistes.
Votre nom?

--Egon Mller, dclara l'homme en tremblant.

--C'est bien, dit schement Mony, vous venez de Yokohama et vous
avez trafiqu honteusement, en vrai maquereau, de votre
matresse, une Japonaise nomme Kilymu. Tante, espion, maquereau
et dtrousseur de cadavres, vous tes complet. Qu'on prpare le
poteau et vous, soldats, enculez-le... Vous n'avez pas tour les
jours une pareille occasion.

On mit nu le bel Egon. C'tait un garon d'une beaut admirable
et ses seins taient arrondis comme ceux d'un hermaphrodite. 
l'aspect de ces charmes, les soldats sortirent leurs vits
concupiscents.

Cornaboeux fut touch, les larmes aux yeux il demanda  son
matre d'pargner Egon, mais Mony fut inflexible et ne permit 
son ordonnance que de se faire sucer le vit par le charmant
phbe, qui, le cul tendu, reut,  tour de rle, dans son anus
dilat, les bittes rayonnantes des soldats qui, en bonnes brutes,
chantaient des hymnes religieuses en se flicitant de leur
capture.

L'espion, aprs qu'il reut la troisime dcharge, commena 
jouir furieusement et il agitait son cul en suant le vit de
Cornaboeux, comme s'il eut encore trente annes de vie devant
lui.

Pendant ce temps, on avait dress le pal de fer qui devait servir
de sige au giton.

Quand tous les soldats eurent encul le prisonnier, Mony dit
quelques mots  l'oreille de Cornaboeux qui tait encore bat de
la plume qu'on venait de lui tailler.

Cornaboeux alla jusqu'au bordel et en revint bientt accompagn
de la jeune putain japonaise Kylimu, qui se demandait ce qu'on
lui voulait.

Elle aperut  tout coup Egon que l'on venait de ficher,
billonn, sur le pal de fer. Il se contorsionnait et la pique
lui pntrait petit  petit dans le fondement. Sa pine par-devant
bandait  se rompre.

Mony dsigna Kylimu aux soldats et la pauvre petite femme
regardait son amant empal avec des yeux o la terreur, l'amour
et la compassion se mlaient en une dsolation suprme. Les
soldats la mirent nue et hissrent son pauvre petit corps
d'oiseau sur celui de l'empal.

Ils cartrent les jambes de la malheureuse et le vit gonfl
qu'elle avait tant dsir la pntra encore.

La pauvre petite me simple ne comprenait pas cette barbarie,
mais le vit qui la remplissait l'excitait trop  la volupt. Elle
devint comme folle et s'agitait le long du pal. Il dchargea en
expirant.

C'tait un trange tendard que celui form par cet homme
billonn et cette femme qui s'agitait sur lui, bouche fendue!...
Un sang sombre formait une mare au pied du pal.

Soldats, saluez ceux qui meurent, cria Mony et s'adressant 
Kilymu:

J'ai rempli tes souhaits... En ce moment, les cerisiers sont en
fleurs au Japon, des amants s'garent dans la neige rose des
ptales qui feuillotent!

Puis, braquant son revolver il lui brisa la tte et la cervelle
de la petite courtisane jaillit au visage de l'officier, comme si
elle avait voulu cracher sur son bourreau.




VII


Aprs l'excution sommaire de l'espion Egon Mller et de la
putain japonaise Kilymu, le prince Vibescu tait devenu trs
populaire dans Port-Arthur.

Un jour, le gnral Stoessel le fit appeler et lui remit un pli
en disant:

Prince Vibescu, bien que n'tant pas russe, vous n'en tes pas
moins un des meilleurs officiers de la place... Nous attendons
des secours, mais il faut que le gnral Kouropatkine se hte...
S'il tarde encore, il faut capituler... Ces chiens de Japonais
nous guettent et leur fanatisme aura un jour raison de notre
rsistance. Il faut que vous traversiez les lignes japonaises et
que vous remettiez cette dpche au gnralissime.

On prpara un ballon. Pendant huit jours Mony et Cornaboeux
s'exercrent au maniement de l'arostat qui fut gonfl un beau
matin.

Les deux messagers montrent dans la nacelle, prononcrent le
traditionnel Lchez tout! et bientt ayant atteint la rgion
des nuages, la terre ne leur apparut plus que comme une chose
petite et le thtre de la guerre leur apparaissant nettement
avec les armes, les escadres sur la mer, et une allumette qu'ils
frottaient pour allumer leur cigarette laissait une trane plus
lumineuse que les boulets de canons gants dont se servaient les
belligrants.

Une bonne brise poussa le ballon dans la direction des armes
russes et aprs quelques jours ils atterrirent et furent reus
par le grand officier qui leur souhaita la bienvenue. C'tait
Fdor, l'homme aux trois couilles, l'ancien amant d'Hlne
Verdier, la soeur de Culculine d'Ancne.

Lieutenant, lui dit le prince Vibescu, en sautant de la nacelle,
vous tes bien honnte et la rception que vous nous faites nous
ddommage de bien de fatigues. Laissez-moi vous demander pardon
de vous avoir fait cocu  Saint-Ptersbourg avec votre matresse
Hlne, l'institutrice franaise de la fille du gnral
Kokodryoff.

--Vous avez bien fait, riposta Fdor, figurez-vous que j'ai
trouv ici sa soeur Culculine, c'est une superbe fille qui est
kellnerine dans une brasserie  femmes que frquentent nos
officiers. Elle a quitt Paris pour gagner la forte somme en
Extrme-Orient. Elle gagne beaucoup d'argent ici, car les
officiers font la noce en gens qui n'ont que peu de temps  vivre
et son amie Alexine Mangetout est avec elle.

--Comment! s'cria Mony, Culculine et Alexine sont ici!...
Menez-moi vite auprs du gnral Kouropatkine, il faut avant tout
que j'accomplisse ma mission... Vous me mnerez ensuite  la
brasserie.

Le gnral Kouropatkine reut aimablement Mony dans son palais.
C'tait un wagon assez bien amnag.

Le gnralissime lut le message, puis dit:

Nous ferons tout notre possible pour dlivrer Port-Arthur. En
attendant, prince Vibescu, je vous nomme chevalier de
Saint-Georges...

Une demi-heure aprs, le nouveau dcor se trouvait dans la
brasserie du _Cosaque endormi_ en compagnie de Fdor et de
Cornaboeux. Deux femmes se prcipitrent pour les servir.
C'taient Culculine et Alexine, toutes charmantes. Elles taient
habilles en soldats russes et portaient un tablier de dentelles
devant leurs larges pantalons emprisonns dans les bottes, leurs
culs et leurs poitrines saillaient agrablement et bombaient
l'uniforme. Une petite casquette pose de travers sur leur
chevelure compltait ce que cet accoutrement militaire avait
d'excitant. Elles avaient l'air de petites figurantes d'oprette.

Tiens, Mony! s'cria Culculine.

Le prince embrassa les deux femmes et demanda leur histoire.

Voil, dit Culculine, mais tu nous raconteras aussi ce qui t'est
arriv.

Depuis la nuit fatale o des cambrioleurs nous laissrent 
demi morts auprs du cadavre d'un des leurs dont j'avais coup le
vit avec mes dents dans un instant de folle jouissance, je ne me
rveillais qu'entoure de mdecins. On m'avait retrouv un
couteau plant dans les fesses. Alexine fut soigne chez elle et
de toi nous n'emes plus de nouvelles. Mais nous apprmes, quand
nous pmes sortir, que tu tais repartit en Serbie. L'affaire
avait fait un scandale norme, mon explorateur me lcha  son
retour et le snateur d'Alexine ne voulut plus l'entretenir.

Notre toile commenait  dcliner  Paris. La guerre clata
entre la Russie et le Japon. Le barbeau d'une de mes amies
organisait un dpart de femmes pour servir dans les
brasseries-bordels qui suivaient l'arme russe, on nous embaucha
et voil...

Mony raconta ensuite ce qui lui tait arriv, en omettant ce qui
s'tait pass dans l'Express-Orient. Il prsenta Cornaboeux aux
deux femmes mais sans dire qu'il tait le cambrioleur qui avait
plant son couteau dans les fesses de Culculine.

Tous ces rcits amenrent une grande consommation de boissons; la
salle s'tait remplie d'officiers en casquette qui chantaient 
tue-tte en caressant les serveuses.

Sortons, dit Mony.

Culculine et Alexine les suivirent et les cinq militaires
sortirent des retranchements et se dirigrent vers la tente de
Fdor.

La nuit tait venue toile. Mony eut une fantaisie en passant
devant le wagon du gnralissime, il fit dculotter Alexine, dont
les grosses fesses semblaient gnes dans le pantalon et, tandis
que les autres continuaient leur marche, il mania le superbe cul,
pareil  une face ple sous la lune ple, puis sortant sa pine
farouche il la frotta un moment dans la raie culire, picotant
parfois le trou du cul, puis il se dcida soudain en entendant
une sonnerie sche de trompette, accompagne de roulements de
tambour. La pine descendit entre les fesses fraches et s'engagea
dans une valle qui aboutissait au con. Les mains du jeune homme,
par-devant, fouillaient la toison et agaaient le clitoris. Il
alla et vint, fouillant du soc de sa charrue le sillon d'Alexine
qui jouissait en agitant son cul lunaire dont la lune l-haut
semblait sourire en l'admirant. Tout  coup commena l'appel
monotone des sentinelles; leurs cris se rptaient  travers la
nuit. Alexine et Mony jouissaient silencieusement et lorsqu'ils
jaculrent, presque au mme instant et en soupirant
profondment, un obus dchira l'air et vint tuer quelques soldats
qui dormaient dans un foss. Ils moururent en se lamentant comme
des enfants qui appellent leur mre. Mony et Alexine, vite
rajusts, coururent  la tente de Fdor.

L ils trouvrent Cornaboeux dbraguett, agenouill devant
Culculine, qui, dculotte, lui montrait son cul. Il disait:

Non, il n'y parait point et jamais on ne dirait que tu as reu
un coup de couteau l-dedans.

Puis s'tant lev, il l'encula en criant des phrases russes qu'il
avait apprises.

Fdor se plaa alors devant elle et lui introduisit son membre
dans le con. On et dit que Culculine tait un joli garon que
l'on enculait tandis qu'il enfilait sa queue dans une femme. En
effet, elle tait vtue en homme et le membre de Fdor semblait
tre  elle. Mais ses fesses taient trop grosses pour que cette
pense pt prvaloir longtemps. De mme, sa taille mince et le
bombement de sa poitrine dmentaient qu'elle ft un giton. Le
trio s'agitait en cadence et Alexine s'en approcha pour
chatouiller les trois couilles de Fdor.

 ce moment, un soldat demanda  haute voix, hors de la tente, le
prince Vibescu.

Mony sortit, le militaire venait en estafette de la part du
gnral Mounine qui mandait Mony sur-le-champ.

Il suivit le soldat et,  travers le campement, ils arrivrent
jusqu' un fourgon dans lequel monta Mony tandis que le soldat
annonait:

Le prince Vibescu.

L'intrieur du fourgon ressemblait  un boudoir, mais un boudoir
oriental. Un luxe insens y rgnait et le gnral Mounine, un
colosse de cinquante ans, reut Mony avec une grande politesse.

Il lui montra, nonchalamment tendue sur un sofa, une jolie femme
d'une vingtaine d'annes.

C'tait une Circassienne, sa femme:

Prince Vibescu, dit le gnral, mon pouse, ayant entendu parler
aujourd'hui mme de votre exploit, a tenu  vous en fliciter.
D'autre part, elle est enceinte de trois mois et une envie de
femme grosse la pousse irrsistiblement  vouloir coucher avec
vous. La voici! Faites votre devoir. Je me satisferai d'autre
manire.

Sans rpliquer, Mony se mit nu et commena  dshabiller la belle
Hadyn qui paraissait dans un tat d'excitation extraordinaire.
Elle mordait Mony pendant qu'il la dshabillait. Elle tait
admirablement faite et sa grossesse n'apparaissait pas encore.
Ses seins mouls par les Grces se dressaient ronds comme des
boulets de canon.

Son corps tait souple, gras et lanc. Il y avait une si belle
disproportion entre la grosseur de son cul et la minceur de sa
taille que Mony sentit se dresser son membre comme un sapin de
Norvge. Elle le lui saisit tandis qu'il ttait les cuisses qui
taient grosses en haut et s'amincissaient vers le genou.

Quand elle fut nue, il monta sur elle et l'enfila en hennissant
comme un talon tandis qu'elle fermait les yeux savourant une
batitude infinie.

Le gnral Mounine, pendant ce temps, avait fait entrer un petit
garon chinois, tout mignon et apeur.

Ses yeux brids clignotaient tourns vers le couple en amour.

Le gnral le dshabilla et lui sua sa ququette grosse  peine
comme un jujube.

Il le tourna ensuite et fessa son petit cul maigre et jaune. Il
saisit son grand sabre et le plaa prs de lui...

Puis il encula le petit garon qui devait connatre cette manire
de civiliser la Mandchourie, car il agitait d'une faon
exprimente son petit corps de lope cleste.

Le gnral disait:

Jouis bien, mon Hadyn, je vais jouir aussi.

Et sa pine sortait presque entire du corps de l'enfant chinois
pour y rentrer prestement. Lorsqu'il en fut  la jouissance, il
prit le sabre et, les dents serres, sans arrter le culetage,
trancha la tte du petit Chinois dont les derniers spasmes lui
procurrent une grande jouissance tandis que le sang jaillissait
de son cou comme l'eau d'une fontaine.

Le gnral dcula ensuite et s'essuya la queue avec son mouchoir.
Il nettoya ensuite son sabre et ayant ramass la tte du petit
dcoll la prsenta  Mony et  Hadyn qui maintenant avaient
chang de position.

La Circassienne chevauchait Mony avec rage. Ses ttons dansaient
et son cul se haussait frntiquement. Les mains de Mony
palpaient ces grosses fesses merveilleuses.

Regardez, dit le gnral, comme le petit Chinois sourit
gentiment.

La tte grimaait affreusement, mais son aspect redoubla la rage
rotique des deux baiseurs qui culetrent avec beaucoup plus
d'ardeur.

Le gnral lcha la tte, puis saisissant sa femme par les
hanches il lui introduisit son membre dans le cul. La jouissance
de Mony en fut augmente. Les deux pines,  peine spares par
une mince paroi, venaient se cogner du museau en augmentant la
jouissance de la jeune femme qui mordait Mony et se lovait comme
une vipre. La triple dcharge eut lieu en mme temps. Le trio se
spara et le gnral, aussitt debout, brandit son sabre en
criant:

Maintenant, prince Vibescu, il faut mourir, vous en avez trop
vu!

Mais Mony le dsarma sans peine.

Il l'attacha ensuite par les pieds et par les mains et le coucha
dans un coin du fourgon, prs du cadavre du petit Chinois.
Ensuite il continua jusqu'au matin ses foutaisons dlectables
avec la gnrale. Quand il la quitta, elle tait lasse et
endormie. Le gnral dormait aussi pieds et poings lis.

Mony s'en fut dans la tente de Fdor: on y avait pareillement
bais toute la nuit. Alexine, Culculine, Fdor et Cornaboeux
dormaient nus et couchs ple-mle sur des manteaux. Le foutre
collait le poil des femmes et les vits des hommes pendaient
lamentablement.

Mony les laissa dormir et se mit  errer dans le camp. On
annonait un prochain combat avec les Japonais. Les soldats
s'quipaient ou djeunaient. Des cavaliers pansaient leurs
chevaux.

Un cosaque qui avait froid aux mains tait en train de se les
rchauffer dans la conasse de sa jument. La bte hennissait
doucement; tout  coup, le cosaque rchauff se hissa sur une
chaise derrire sa bte et sortant un grand vit long comme un
bois de lance le fit pntrer avec dlices dans la vulve animale
qui jutait un hippomane fort aphrodisiaque, car la brute humaine
dchargea trois fois avec de grands mouvements de cul avant de
dconner.

Un officier qui aperut cet acte de bestialit s'approcha du
soldat avec Mony. Il lui reprocha vivement de s'tre livr  sa
passion:

Mon ami, lui dit-il, la masturbation est une qualit militaire.

Tout bon soldat doit savoir qu'en temps de guerre l'onanisme est
le seul acte amoureux permis. Branlez-vous. Mais ne touchez ni
aux femmes, ni aux btes.

D'ailleurs, la masturbation est fort louable, car elle permet
aux hommes et aux femmes de s'habituer  leur sparation
prochaine et dfinitive. Les moeurs, l'esprit, les costumes et
les gots des deux sexes diffrent de plus en plus. Il serait
grand temps de s'en apercevoir et il me parat ncessaire, si
l'on veut dominer sur terre, de tenir compte de cette loi
naturelle qui bientt s'imposera.

L'officier s'loigna laissant Mony pensif regagner la tente de
Fdor.

Tout  coup le prince perut une rumeur bizarre, on et dit des
pleureuses irlandaises se lamentant sur un mort inconnu.

En s'approchant le bruit se modifia, il devint rythm par des
claquements secs comme si un chef d'orchestre fou tapait de son
bton sur son pupitre pendant que l'orchestre jouerait en
sourdine.

Le prince courut plus vite et un spectacle trange se prsenta
devant ses yeux. Une troupe de soldats commands par un officier
frappaient  tour de rle avec de longues baguettes flexibles sur
le dos de condamns nus jusqu' la ceinture.

Mony, dont le grade tait suprieur  celui qui commandait les
fouetteurs, voulut prendre leur commandement.

On amena un nouveau coupable. C'tait un beau gars Tatar ne
parlant presque pas le russe. Le prince le fit mettre
compltement nu, puis les soldats le fustigrent de telle faon
que le froid du matin le piquait en mme temps que les verges qui
les cinglaient.

Il tait impassible et ce calme irrita Mony; il dit un mot 
l'oreille de l'officier qui ramena bientt une serveuse de
brasserie. C'tait une plantureuse kellnerine dont la croupe et
la poitrine remplissaient indcemment l'uniforme qui la sanglait.
Cette belle et grosse fille arriva gne de son costume et
marchant  pas de canard.

Vous tes indcente, ma fille, lui dit Mony, quand on est une
femme comme vous, on ne s'habille pas en homme; cent coups de
verge pour vous l'apprendre.

La malheureuse tremble de tous ses membres, mais, sur un geste de
Mony, les soldats la dpouillrent.

Sa nudit contrastait singulirement avec celle du Tatar.

Lui tait trs long, le visage maci, les yeux petits, malins et
calmes; ses membres avaient cette maigreur que l'on prte 
Jean-Baptiste, aprs qu'il eut vcu quelque temps de sauterelles.
Ses bras, sa poitrine et ses jambes hronnires taient velus,
son pnis circoncis prenait de la consistance  cause de la
fustigation et le gland en tait pourpre, couleur de vomissement
d'ivrogne.

La kellnerine, beau spcimen d'Allemande du Brunswick, tait
lourde de croupe; on et dit une robuste cavale luxembourgeoise
lche parmi les talons. Les cheveux blond filasse la
potisaient assez et les Nixes rhnanes ne doivent pas tre
autrement.

Des poils blonds trs clairs lui pendaient jusqu'au milieu des
cuisses. Cette tignasse couvrait compltement une motte rebondie.
Cette femme respirait une sant robuste et tous les soldats
sentirent leurs membres virils se mettre d'eux-mmes au port
d'armes.

Mony demanda un knout qu'on lui apporta. Il le mit dans la main
du Tatar.

Cochon de prvt, lui cria-t-il, si tu veux pargner ton cuir,
ne mnage pas celui de cette putain.

Le Tatar sans rpondre examina en connaisseur l'instrument de
torture compos de lanires de cuir auxquelles adhrait la
limaille de fer.

La femme pleurait et demandait grce en allemand. Son corps blanc
et rose tremblait. Mony la fit mettre  genoux, puis d'un coup de
pied, il fora son gros cul  se soulever. Le Tatar secoua
d'abord le knout en l'air, puis, levant fortement le bras, il
allait frapper, quand la malheureuse kellnerine qui tremblait de
tous ses membres lcha un pet sonore qui fit rire tous les
assistants et le Tatar lui-mme dont le knout tomba. Mony une
verge  la main lui cingla le visage en lui disant:

Idiot, je t'ai dit de frapper et non pas de rire.

Puis, il lui remit la verge en lui commandant de fustiger d'abord
l'Allemande pour l'habituer. Le Tatar se mit  frapper avec
rgularit. Son membre plac derrire le gros cul de la patiente
s'tait quill, mais, malgr sa concupiscence, son bras retombait
rythmiquement, la verge tait trs flexible, le coup sifflait en
l'air, puis retombait schement sur la peau tendue qui se rayait.

Le Tatar tait un artiste et les coups qu'il frappait se
runissaient pour former un dessin calligraphique.

Sur le bas du dos, au-dessus des fesses, le mot putain apparut
bientt distinctement.

On applaudit vigoureusement tandis que les cris de l'Allemande
devenaient toujours plus rauques. Son cul,  chaque coup de
verge, s'agitait un moment puis se soulevait, les fesses serres
qui aussitt se desserraient; on apercevait alors le trou du cul
et le con en dessous, billant et humide.

Petit  petit, elle sembla se faire aux coups.  chaque
claquement de la verge, le dos se soulevait mollement, le cul
s'entrouvrait et le con billait d'aise comme si une jouissance
imprvue venait la visiter.

Elle tomba bientt comme suffoque par la jouissance et Mony  ce
moment, arrta la main de Tatar.

Il lui remit le knout et l'homme, trs excit, fou de dsirs, se
mit  frapper avec cette arme cruelle sur le dos de l'Allemande.
Chaque coup laissait plusieurs marques saignantes et profondes,
car, au lieu de soulever le knout aprs l'avoir abattu, le Tatar
le tirait  lui de telle faon que la limaille qui adhrait aux
lanires emportait des lambeaux de peau et de chair, qui
tombaient ensuite de tous cts, tachant de gouttelettes
sanglantes les uniformes de la soldatesque.

L'Allemande ne sentait plus la douleur, elle se lovait, se
tordait et sifflait de jouissance. Sa face tait rouge, elle
bavait et lorsque Mony commanda au Tatar de cesser, les traces du
mot _putain_ avaient disparu, car le dos n'tait plus qu'une
plaie.

Le Tatar restait droit, le knout sanglant  la main; il semblait
demander une approbation, mais Mony le regarda d'un air
mprisant:

Tu avais bien commenc, mais tu as mal fini. Cet ouvrage est
dtestable. Tu as frapp comme un ignorant. Soldats, remportez
cette femme et apportez-moi une de ses compagnes dans la tente
que voici: elle est vide. Je vais m'y tenir avec ce misrable
Tatar.

Il renvoya les soldats, dont quelques-uns remportrent
l'Allemande et le prince s'en fut avec son condamn dans la
tente.

Il se mit  le frapper  tour de bras avec deux verges. Le Tatar,
excit par le spectacle qu'il venait de voir sous les yeux et
dont il tait le protagoniste, ne retint pas longtemps le sperme
qui bouillonnait dans ses couillons. Son membre se redressa sous
les coups de Mony, et le foutre qui jaillit alla s'craser contre
la toile de la tente.

 ce moment, on amena une autre femme. Elle tait en chemise car
on l'avait surprise au lit. Son visage exprimait la stupfaction
et une terreur profonde. Elle tait muette et son gosier laissait
chapper des sons rauques inarticuls.

C'tait une belle fille, originaire de Sude. Fille du directeur
de la brasserie, elle avait pous un Danois, associ de son
pre. Elle avait accouch quatre mois auparavant et nourrissait
elle-mme son enfant. Elle pouvait avoir vingt-quatre ans. Ses
seins gonfls de lait--car elle tait bonne nourrice--bombaient
la chemise.

Aussitt que Mony la vit, il renvoya les soldats qui l'avaient
amen et lui releva la chemise. Les grosses cuisses de la
Sudoise semblaient des fts de colonne et supportaient un
superbe difice, son poil tait dor et frisottait gentiment.
Mony ordonna au Tatar de la fustiger pendant qu'il la
gamahucherait. Les coups pleuvaient sur les bras de la belle
muette, mais la bouche du prince recueillait en bas la liqueur
amoureuse que distillait ce con boral.

Ensuite il se plaa nu sur le lit aprs avoir t la chemise de
la femme qui tait en chaleur. Elle se plaa sur lui et le vit
entra profondment entre les cuisses d'une blancheur aveuglante.
Son cul massif et ferme se soulevait en cadence. Le prince prit
un sein en bouche et se mit  tter un lait dlicieux.

Le Tatar ne restait point inactif, mais faisant siffler la verge,
il appliquait des coups cinglants sur la mappemonde de la muette
dont il activait la jouissance. Il tapait comme un possd,
rayant ce cul sublime, marquant sans respect les belles paules
blanches et grasses, laissant des sillons sur le dos. Mony qui
avait dj beaucoup travaill fut long  jouir et la muette,
excite par la verge, jouit une quinzaine de fois, pendant qu'il
courait une poste.

Alors, il se releva et voyant le Tatar en bel tat d'rection, il
lui ordonna d'enfiler en levrette la belle nourrice qui
paraissait inassouvie et lui-mme prenant le knout, ensanglanta
le dos du soldat qui jouissait en poussant des cris terribles.

Le Tatar ne quittait point son poste. Supportant stoquement les
coups ports par le terrible knout, il fouillait sans relche le
rduit amoureux o il s'tait nich. Il y dposa cinq fois son
offrande brlante. Puis il resta immobile sur la femme encore
agite de frissons voluptueux.

Mais le prince l'insulta, il avait allum une cigarette et brla
en divers endroits les paules du Tatar. Ensuite, il lui mit une
allumette enflamme sous les couilles et la brlure eut le don de
ranimer le membre infatigable. Le Tatar repartit vers une
nouvelle dcharge. Mony reprit le knout et frappa de toutes ses
forces sur les corps unis du Tatar et de la muette; le sang
jaillissait, les coups tombaient faisant flaque. Mony jurait en
franais, en roumain et en russe. Le Tatar jouissait
terriblement, mais un regard de haine pour Mony passa dans ses
yeux. Il connaissait le langage des muets et passant sa main
devant le visage de sa compagne, il lui fit des signes que
celle-ci comprit  merveille.

Vers la fin de cette jouissance, Mony eut une nouvelle fantaisie:
il prsenta sa cigarette brasillante sur le bout du sein humide
de la muette. Le lait dont une gouttelette perlait sur le tton
allong, teignit la cigarette, mais la femme poussa un
rugissement de terreur en dchargeant.

Elle fit un signe au Tatar qui dconna aussitt. Tous deux se
prcipitrent sur Mony qu'ils dsarmrent. La femme prit une
verge et le Tatar prit le knout. Le regard plein de haine, anims
par l'espoir de la vengeance, ils se mirent  fouetter
cruellement l'officier qui les avait fait souffrir. Mony eut beau
crier et se dbattre, les coups n'pargnrent aucune partie de
son corps. Cependant, le Tatar craignant que sa vengeance sur un
officier n'et des suites funestes, jeta bientt son knout, se
contentant, comme la femme, d'une simple verge. Mony bondissait
sous la fustigation et la femme s'acharnait  frapper surtout le
ventre, les couilles et le vit du prince.

Pendant ce temps, le Danois, mari de la muette, s'tait aperu de
sa disparition, car la petite fille rclamait le sein de sa mre.
Il prit le nourrisson dans ses bras et fut  la recherche de sa
femme.

Un soldat lui indiqua la tente o elle tait, mais sans lui dire
ce qu'elle y faisait. Fou de jalousie, le Danois se prcipita,
souleva la toile et pntra dans la tente. Le spectacle tait peu
banal: sa femme ensanglante et nue en compagnie d'un Tatar
ensanglant et nu fouettait un jeune homme.

Le knout tait par terre, le Danois posa son enfant sur le sol,
prit le knout et en frappa de toutes ses forces sa femme et le
Tatar qui tombrent sur le sol en criant de douleur.

Sous les coups, le membre de Mony s'tait redress, il bandait,
contemplant cette scne conjugale.

La petite fille criait sur le sol. Mony s'en saisit et la
dmaillotant, embrassa son petit cul rose et sa petite fente
grasse et glabre, puis l'appliquant sur son vit et lui fermant la
bouche d'une main, il la viola; son membre dchira les chairs
enfantines. Mony ne fut pas long  jouir. Il dchargeait lorsque
le pre et la mre, s'apercevant trop tard de ce crime, se
prcipitrent sur lui.

La mre enleva l'enfant. Le Tatar s'habilla en hte et s'esquiva;
mais le Danois, les yeux injects de sang, souleva le knout. Il
allait en frapper un coup mortel sur la tte de Mony, quand il
aperu sur le sol l'uniforme de l'officier. Son bras retomba, car
il savait que l'officier russe est sacr, il peut violer, piller,
mais le mercanti qui oserait porter la main sur lui serait pendu
de suite.

Mony comprit tout ce qui se passait dans le cerveau du Danois. Il
en profita, se releva et prit vite son revolver. D'un air
mprisant, il ordonna au Danois de se dculotter. Puis, le
revolver braqu, il lui ordonna d'enculer sa fille. Le Danois eu
beau supplier, il dut faire entrer son membre mesquin dans le
tendre cul du nourrisson vanoui.

Et pendant ce temps Mony, arm d'une verge et tenant son revolver
de la main gauche, faisait pleuvoir les coups sur le dos de la
muette, qui sanglotait et se tordait de douleur. La verge
revenait sur une chair enfle par les coups prcdents et la
douleur qu'endurait la pauvre femme tait un spectacle horrible.
Mony le supporta avec un courage admirable et son bras resta
ferme dans sa fustigation jusqu'au moment o le malheureux pre
eut dcharg dans le cul de sa petite fille.

Mony s'habilla alors et ordonna  la Danoise d'en faire autant.
Puis il aida gentiment le couple  ranimer l'enfant.

Mre sans entrailles, dit-il  la muette, votre enfant veut
tter, ne le voyez-vous pas?

Le Danois fit des signes  sa femme qui, chastement, sortit son
sein et donna  tter au nourrisson.

Quant  vous, dit Mony au Danois, prenez garde, vous avez viol
votre fille devant moi. Je puis vous perdre. Donc, soyez discret,
ma parole prvaudra toujours contre la vtre. Allez en paix.
Votre commerce dornavant dpend de mon bon vouloir. Si vous tes
discret, je vous protgerai, mais si vous racontez ce qui s'est
pass ici vous serez pendu.

Le Danois embrassa la main du fringant officier en versant des
larmes de reconnaissance et emmena rapidement sa femme et son
enfant. Mony se dirigea vers la tente de Fdor.

Les dormeurs s'taient rveills et aprs leur toilette s'taient
habills.

Pendant tout le jour, on se prpara  la bataille qui commena
vers le soir. Mony, Cornaboeux et les deux femmes s'taient
enferms dans la tente de Fdor qui tait all combattre aux
avant-postes. Bientt on entendit les premiers coups de canon et
des brancardiers revinrent portant des blesss.

La tente fut change en ambulance. Cornaboeux et les deux femmes
furent rquisitionns pour ramasser les mourants. Mony resta seul
avec trois blesss russes qui dliraient.

Alors arriva une dame de la Croix Rouge vtue d'un gracieux
surtout cru et le brassard au bras droit.

C'tait une fort jolie fille de la noblesse polonaise. Elle avait
une voix suave comme en ont les anges et en l'entendant les
blesss tournaient vers elle leurs yeux moribonds croyant
apercevoir la madone.

Elle donnait  Mony des ordres secs de sa voix suave. Il
obissait comme un enfant, tonn de l'nergie de cette jolie
fille et de la lueur trange qui jaillissait parfois de ses yeux
verts.

De temps en temps, sa face sraphique devenait dure et in nuage
de vices impardonnables semblait obscurcir son front. Il
paraissait que l'innocence de cette femme avait des
intermittences criminelles.

Mony l'observa, il s'aperut bientt que ses doigts s'attardaient
plus qu'il n'tait besoin dans les plaies.

On apporta un bless horrible  voir. Sa face tait sanglante et
sa poitrine ouverte.

L'ambulancire le pansa avec volupt. Elle avait mis sa main
droite dans le trou bant et semblait jouir du contact de la
chair pantelante.

Tout  coup la goule releva les yeux et aperut devant elle, de
l'autre ct du brancard, Mony qui la regardait en souriant
ddaigneusement.

Elle rougit, mais il la rassura:

Calmez-vous, ne craignez rien, je comprends mieux que quiconque,
la volupt que vous pouvez prouver. Moi-mme, j'ai les mains
impures. Jouissez de ces blesss, mais ne vous refusez pas  mes
embrassements.

Elle baissa les yeux en silence. Mony fut bientt derrire elle.
Il releva ses jupes et dcouvrit un cul merveilleux dont les
fesses taient tellement serres qu'elles semblaient avoir jur
de ne jamais se sparer.

Elle dchirait maintenant fivreusement et avec un sourire
anglique sur les lvres, la blessure affreuse du moribond. Elle
se pencha pour permettre  Mony de mieux jouir du spectacle de
son cul.

Il lui introduisit alors son dard entre les lvres satines du
con, en levrette, et de sa main droite, il lui caressait les
fesses, tandis que la gauche allait chercher le clitoris sous les
jupons. L'ambulancire jouit silencieusement, crispant ses mains
dans la blessure du moribond qui rlait affreusement. Il expira
au moment o Mony dchargeait. L'ambulancire le dbusqua
aussitt et dculottant le mort dont le membre tait d'une
raideur de fer, elle se l'enfona dans le con, jouissant toujours
silencieusement et la face plus anglique que jamais.

Mony fessa d'abord ce gros cul qui se dandinait et dont les
lvres du con vomissaient et ravalaient rapidement la colonne
cadavrique. Son vit reprit bientt sa premire raideur et se
mettant derrire l'ambulancire qui jouissait, il l'encula comme
un possd.

Ensuite, ils se rajustrent et l'on apporta un beau jeune homme
dont les bras et les jambes avaient t emports par la
mitraille. Ce tronc humain possdait encore un beau membre dont
la fermet tait idale. l'ambulancire, aussitt qu'elle fut
seule avec Mony, s'assit sur la pine du tronc qui rlait et
pendant cette chevauche chevele, sua la pine de Mony qui
dchargea bientt comme un carme. L'homme-tronc n'tait pas mort;
il saignait abondamment par les moignons des quatre membres. La
goule lui tta le vit et le fit mourir sous l'horrible caresse.
Le sperme qui rsultat de ce taillage de plume, elle l'avoua 
Mony, tait presque froid et elle paraissait tellement excite
que Mony qui se sentait puis, la pria de se dgrafer. Il lui
sua les ttons, puis elle se mit  genoux et essaya de ranimer
la pine princire en la masturbant entre ses nichons.

Hlas! s'cria Mony, femme cruelle  qui Dieu a donn pour
mission d'achever les blesss, qui es-tu? Qui es-tu?

--Je suis, dit-elle, la fille de Jean Morneski, le prince
rvolutionnaire que l'infme Gourko envoya mourir  Tobolsk.

Pour me venger et pour venger la Pologne, ma mre, j'achve les
soldats russes. Je voudrais tuer Kouropatkine et je souhaite la
mort des Romanoff.

Mon frre qui est aussi mon amant et qui m'a dpucele pendant
un pogrome  Varsovie, de peur que ma virginit ne devnt la
proie d'un Cosaque, prouve les mmes sentiments que moi. Il a
gar le rgiment qu'il commandait et a t le noyer dans le lac
Bakal. Il m'avait annonc son intention avant son dpart.

C'est ainsi que nous, Polonais, nous nous vengeons de la
tyrannie moscovite.

Ces fureurs patriotiques ont agi sur mes sens, et mes passions
les plus nobles ont cd  celles de la cruaut, Je suis cruelle,
vois-tu, comme Tamerlan, Attila et Ivan le Terrible. J'tais
pieuse autrefois comme une sainte. Aujourd'hui, Messaline et
Catherine ne seraient que de douces brebis auprs de moi.

Ce ne fut pas sans un frisson que Mony entendit les dclarations
de cette exquise putain. Il voulut  tout prix lui lcher le cul
en l'honneur de la Pologne et lui apprit comment il avait
indirectement tremp dans la conspiration qui cota l'existence 
Alexandre Obrnovitch,  Belgrade.

Elle l'coutait avec admiration.

Puiss-je voir un jour, s'cria-t-elle, le Tsar dfenestr!

Mony qui tait un officier loyal protesta contre cette
dfenestration et avoua son attachement  l'autocratie lgitime:

Je vous admire, dit-il  la Polonaise, mais si j'tais le Tsar
je dtruirais en bloc tous ces Polonais. Ces ineptes salauds ne
cessent de fabriquer des bombes et rendent la plante
inhabitable.  Paris mme ces sadiques personnages, qui
ressortirent autant  la Cour d'assises qu' la Salptrire
troublent l'existence des paisibles habitants.

--Il est vrai, dit la Polonaise, que mes compatriotes sont des
gens peu foltres, mais qu'on leur rende leur patrie, qu'on les
laisse parler leur langue, et la Pologne redeviendra le pays de
l'honneur chevaleresque du luxe et des jolies femmes.

--Tu as raison! s'cria Mony et poussant l'ambulancire sur un
brancard, il l'exploita  la paresseuse et tout en foutant, ils
devisaient de choses galantes et lointaines. On et dit d'un
dcamron et que les pestifrs les entourassent.

Femme charmante, disait Mony, changeons notre foi avec nos
mes.

--Oui, disait-elle, nous nous pouserons aprs la guerre et nous
remplirons le monde du bruit de nos cruauts.

--Je le veux, dit Mony, mais que ce soit des cruauts lgales.

--Peut-tre as-tu raison, dit l'ambulancire, il n'est rien de si
doux que d'accomplir ce qui est permis.

L-dessus, ils entrrent en transe, se pressrent, se mordirent
et jouirent profondment.

 ce moment, des cris s'levrent, l'arme russe en droute se
laissait culbuter par les troupes japonaises.

On entendait les cris horribles des blesss, le fracas de
l'artillerie, le roulement sinistre des caissons et les ptarades
des fusils.

La tente fut ouverte brusquement et une troupe de Japonais
l'envahit. Mony et l'ambulancire avaient eu  peine le temps de
se rajuster.

Un officier japonais s'avana vers le prince Vibescu.

Vous tes mon prisonnier! lui dit-il, mais d'un coup de
revolver Mony l'tendit raide mort, puis devant les Japonais
stupfaits, il brisa son pe sur ses genoux.

Un autre officier japonais s'avana alors, les soldats
entourrent Mony qui accepta sa captivit et lorsqu'il sortit de
la tente en compagnie du petit officier nippon, il aperut au
loin, par la plaine, les fuyards retardataires qui essayaient
pniblement de rejoindre l'arme russe en droute.




VIII


Prisonnier sur parole, Mony fut libre d'aller et de venir dans le
camp japonais. Il chercha en vain Cornaboeux. Dans ses alles et
venues, il remarqua qu'il tait surveill par l'officier qui
l'avait fait prisonnier. Il voulut en faire son ami et parvint 
se lier avec lui. C'tait un sintoste assez jouisseur qui lui
raconta des choses admirables sur la femme qu'il avait laiss au
Japon.

Elle est rieuse et charmante, disait-il, et je l'adore, comme
j'adore la Trinit Amno-Mino-Kanoussi-N-Kami. Elle est fconde
comme Isanagui et Isanami, crateurs de la terra et gnrateurs
des hommes, et belle comme Amatrassou, fille de ces dieux et le
soleil lui-mme. En m'attendant, elle pense  moi et fait vibrer
les treize cordes de son k-t en bois de polonia imprial et
joue du si  dix-sept tuyaux.

--Et vous, demanda Mony, n'avez-vous jamais eu envie de baiser
depuis que vous tes en guerre?

--Moi, dit l'officier, quand l'envie me presse trop, je me branle
en contemplant des images obscnes! et il exhiba devant Mony de
petits livres pleins de gravures sur bois d'une obscnit
tonnante. L'un de ces livres montrait des femmes en amour avec
toutes sortes de btes, des chats, des oiseaux, des tigres, des
chiens, des poissons et jusqu' des poulpes qui, hideux,
enlaaient de leurs tentacules  ventouses les corps des mousms
hystriques.

--Tous nos officiers et tous nos soldats, dit l'officier, ont des
livres de ce genre. Ils peuvent se passer de femmes et se
branlent en contemplant ces dessins priapiques.

Mony allait souvent visiter les blesss russes. Il retrouvait l
l'ambulancire polonaise qui lui avait donn dans la tente de
Fdor des leons de cruaut.

Parmi les blesss se trouvait un capitaine originaire
d'Archangel. Sa blessure n'tait pas d'une gravit extrme et
Mony causait souvent avec lui, assis au chevet de son lit.

Un jour, le bless, qui se nommait Katache, tendit  Mony une
lettre en le priant de la lire. Il tait dit dans la lettre que
la femme de Katache le trompait avec un marchand de fourrures.

Je l'adore, dit le capitaine, j'aime cette femme plus que
moi-mme et je souffre terriblement de la savoir  un autre, mais
je suis heureux, affreusement heureux.

--Comment conciliez-vous ces deux sentiments? demanda Mony, ils
sont contradictoires.

--Ils se confondent chez moi, dit Katache, et je ne conois point
la volupt sans la douleur.

--Vous tes donc masochiste? questionna Mony vivement intress.

--Si vous voulez! acquiesa l'officier, le masochisme est
d'ailleurs conforme aux prceptes de la religion chrtienne.
Tenez, puisque vous vous intressez  moi, je vais vous raconter
mon histoire.

--Je le veux bien, dit Mony avec empressement, mais buvez
auparavant cette citronnade pou vous rafrachir le gosier.

Le capitaine Katache commena ainsi:

Je suis n en 1874  Archangel, et ds mon jeune ge, je
ressentais une joie amre chaque fois que l'on me corrigeait.
Tous les malheurs qui fondirent sur notre famille dvelopprent
cette facult de jouir de l'infortune et l'aiguisrent.

Cela venait de trop de tendresse assurment. On assassina mon
pre, et je me souviens qu'ayant alors quinze ans, j'prouvai 
cause de ce trpas ma premire jouissance. Le saisissement et
l'effroi me firent jaculer. Ma mre devint folle, et lorsque
j'allais la visiter  l'asile, je me branlai en l'coutant
extravaguer d'une faon immonde, car elle se croyait change en
tinette, monsieur, et dcrivait des culs imaginaires qui chiaient
dans elle. Il fallut l'enfermer le jour qu'elle se figura que la
fosse tait pleine. Elle devint dangereuse et demandait  grands
cris les vidangeurs pour la vider. Je l'coutais pniblement.
Elle me reconnaissait.

"Mon fils, disait-elle, tu n'aimes plus ta mre, tu frquentes
d'autres cabinets. Assieds-toi sur moi et chie  ton aise.

"O peut-on mieux chier qu'en le sein de sa mre?

"Et puis, mon fils, ne l'oublie pas, la fosse est pleine. Hier,
un marchand de bire qui est venu chier dans moi avait une
colique. Je dborde, je n'en puis plus. Il faut absolument faire
venir les vidangeurs."

Le croiriez-vous, monsieur, j'tais profondment dgot et
pein aussi, car j'adorais ma mre, mais je sentais en mme temps
un plaisir indicible  entendre ces paroles immondes. Oui,
monsieur, je jouissais et me branlais.

On me poussa dans l'arme et je pus, grce  mes influences,
rester dans le Nord. Je frquentais la famille d'un pasteur
protestant tabli  Archangel, il tait anglais et avait une
fille si merveilleuse que mes descriptions ne vous la
montreraient pas  moiti aussi belle qu'elle tait en ralit.
Un jour que nous dansions pendant une sauterie de famille, aprs
la valse, Florence plaa, comme par hasard, sa main entre mes
cuisses en me demandant:

"Bandez-vous?"

Elle s'aperut que j'tais dans un tat d'rection terrible;
mais elle sourit en me disant:

"Et moi aussi je suis toute mouille, mais ce n'est pas en votre
honneur. J'ai joui pour Dyre."

Et elle alla clinement vers Dyre Kissird qui tait un
commis-voyageur norvgien. Ils plaisantrent un instant, puis la
musique ayant attaqu une danse, ils partirent enlacs et se
regardant amoureusement. Je souffrais le martyre. La jalousie me
mordait le coeur. Et si Florence tait dsirable je la dsirai
bien plus du jour o je sus qu'elle ne m'aimait pas. Je
dchargeai en la voyant danser avec mon rival. Je me les figurais
au bras l'un de l'autre et je dus me dtourner pour qu'on ne vt
point mes larmes.

Alors, pouss par le dmon de la concupiscence et de la
jalousie, je me jurais qu'elle devait tre ma femme. Elle est
trange, cette Florence, elle parle en quatre langues: franais,
allemand, russe et anglais, mais elle n'en connat, en ralit,
aucune et le jargon qu'elle emploie a une saveur de sauvagerie.
Je parle moi-mme trs bien le franais et je connais  fond la
littrature franaise, surtout les potes de la fin du XIXme
sicle. Je faisais pour Florence des vers que j'appelais
symbolistes et qui refltaient simplement ma tristesse.


   _L'anmone a fleuri dans le nom d'Archangel
   Quand les anges pleuraient d'avoir des angelures.
   Et le nom de Florence a soupir conclure
   Les serments en vertige aux degrs de l'chelle._

   _Des voix blanches chantant dans le nom d'Archangel
   Ont modul souvent des nnies de Florence
   Dont les fleurs, en retour, plaquaient de lourdes transes_

   _Les plafonds et les murs qui suintent au dgel._

   _ Florence! Archangel!_

   _L'une: baie de laurier, mais l'autre: herbe anglique,
   Des femmes, tour  tour, se penchent aux margelles
   Et combien le puits noir de fleurs et de reliques,
   De reliques d'archange et de fleurs d'Archangel!_


La vie de garnison dans le nord de la Russie est, en temps de
paix, pleine de loisirs. La chasse et les devoirs mondains s'y
partagent la vie du militaire. La chasse n'avait que peu
d'attraits pour moi et mes occupations mondaines taient rsumes
par ces quelques mots: obtenir Florence que j'aime et qui ne
m'aime pas. Ce fut un dur labeur. Je souffrais mille fois la mort
car Florence me dtestait de plus en plus, se moquait de moi et
fleuretait avec des chasseurs d'ours blancs, des marchands
scandinaves et mme un jour qu'une misrable troupe franaise
d'oprette tait venue donner des reprsentations dans nos brumes
lointaines, je surpris Florence, pendant une aurore borale,
patinant main dans la main avec le tnor, un bouc rpugnant, n 
Carcassonne.

Mais j'tais riche, monsieur, et mes dmarches n'taient pas
indiffrentes au pre de Florence, que j'pousais finalement.

Nous partmes pour la France et en route elle ne permit jamais
mme de l'embrasser. Nous arrivmes  Nice en fvrier, pendant le
carnaval.

Nous loumes une villa et un jour de bataille de fleurs,
Florence m'avisa qu'elle avait dcid de perdre sa virginit le
soir mme. Je crus que mon amour allait tre rcompens. Hlas!
mon calvaire voluptueux commenait.

Florence ajouta que ce n'tait pas moi qu'elle avait lu pour
remplir cette fonction.

"Vous tes trop ridicule, dit-elle et vous ne sauriez pas. Je
veux un Franais, les Franais sont galants et s'y connaissent en
amour. Je choisirai moi-mme mon largisseur pendant la fte."

Habitu  l'obissance, je courbai la tte. Nous allmes  la
bataille de fleurs. Un jeune homme  l'accent nissard ou
mongasque regarda Florence. Elle tourna la tte en souriant. Je
souffrais plus qu'on ne souffre dans aucun des cercles de l'enfer
dantesque.

Pendant la bataille de fleurs nous le revmes. Il tait seul
dans une voiture orne d'une profusion de fleurs rares. Nous
tions dans une victoria o l'on devenait fou, car Florence avait
voulu qu'elle ft entirement dcore de tubreuses.

Lorsque la voiture du jeune homme croisait la ntre, il jetait
des fleurs  Florence qui le regardait amoureusement en lanant
des bouquets de tubreuses.

 un tour, nerve, elle lana trs fort son bouquet, dont les
fleurs et les tiges, molles et visqueuses, laissrent une tache
sur le vtement de flanelle du belltre. Aussitt Florence
s'excusa et, descendant sans faon, monta dans la voiture du
jeune homme.

C'tait un riche Niois enrichi par le commerce d'huile d'olives
que lui avait laiss son pre.

Prospro, c'tait le nom du jeune homme, reut ma femme sans
faon et  la fin de la bataille, sa voiture eut le premier prix
et la mienne le second. La musique jouait. Je vis ma femme tenir
la bannire gagne par mon rival qu'elle embrassait  pleine
bouche.

Le soir, elle voulut absolument dner avec moi et Prospro
qu'elle amena dans notre villa. La nuit tait exquise et je
souffrais.

Dans la chambre  coucher, ma femme nous fit entrer tous les
deux, moi triste jusqu' la mort et Prospro trs tonn et un
peu gn de sa bonne fortune.

Elle m'indiqua un fauteuil en disant:

"Vous allez assister  une leon de volupt, tchez d'en
profiter."

Puis elle dit  Prospro de la dshabiller; il le fit avec une
certaine grce.

Florence tait charmante. Sa chair ferme, et plus grasse qu'on
n'aurait suppos, palpitait sous la main du Nissard. Il se
dshabilla lui aussi et son membre bandait. Je m'aperus avec
plaisir qu'il n'tait pas plus gros que le mien. Il tait mme
plus petit et pointu. C'tait en somme un vrai vit  pucelage.
Tous deux taient charmants; elle, bien coiffe, les yeux
ptillant de dsir, rose dans sa chemise de dentelle.

Prospro lui sua les seins, qui pointaient pareils  des
colombes roucoulantes et, passant sa main sous la chemise, il la
branla un petit peu tandis qu'elle s'amusait  baisser le vit
qu'elle lchait et qui revenait claquer sur le ventre du jeune
homme. Je pleurais dans mon fauteuil. Tout  coup, Prospro prit
ma femme dans ses bras et lui souleva la chemise par derrire;
son joli cul rebondi apparut trou de fossettes. Prospro la
fessa tandis qu'elle riait, les roses se mlrent aux lys sur ce
derrire. Elle devint bientt srieuse disant:

"Prends-moi."

Il l'emporta sur le lit et j'entendis le cri de douleur que
poussa ma femme quand l'hymen dchir eut livr passage au membre
de son vainqueur.

Ils ne prenaient plus garde  moi qui sanglotais., jouissant
pourtant de ma douleur car n'y tenant plus, je sortis bientt mon
membre et me branlai en leur honneur.

Ils baisrent ainsi une dizaine de fois. Puis ma femme, comme si
elle s'apercevait de ma prsence, me dit:

"Viens voir, mon cher mari, le beau travail qu'a fait Prospro."

Je me rapprochais du lit, le vit en l'air, et ma femme voyant
mon membre plus gros que celui de Prospro en conut pour lui un
grand mpris. Elle me branla en disant:

"Prospro, votre vit ne vaut rien, car celui de mon mari qui est
un idiot est plus gros que le votre. Vous m'avez tromp. Mon mari
va me venger. Andr--c'est moi--fouette cet homme jusqu'au sang."

Je me jetai sur lui et saisissant un fouet de chien qui tait
sur la table de nuit, je le cravachais avec toute la force que me
donnait ma jalousie. Je le fouettais longtemps. J'tais plus fort
que lui et  la fin ma femme en eut piti. Elle le fit s'habiller
et le renvoya avec un adieu dfinitif.

Quand il fut parti, je crus que c'en tait fini de mes malheurs.
Hlas! elle me dit:

"Andr, donnez votre vit."

Elle me branla, mais ne me permit pas de la toucher. Ensuite,
elle appela son chien, un beau danois, qu'elle branla un instant.
Quand son vit pointu fut en rection, elle fit monter le chien
sur elle, en m'ordonnant d'aider la bte dont la langue pendait
et qui haletait de volupt.

Je souffrais tant que je m'vanouis en jaculant. Quand je
revins  moi, Florence m'appelait  grands cris. Le pnis du
chien une fois entr ne voulait plus sortir. Tous deux, la femme
et la bte, depuis une demi-heure, faisaient des efforts
infructueux pour se dtacher. Une nodosit retenait le vit du
danois dans le vagin resserr de ma femme. J'employai de l'eau
frache qui bientt leur rendit la libert. Ma femme n'eut plus
envie de faire l'amour avec des chiens depuis ce jour-l. Pour me
rcompenser, elle me branla et puis m'envoya coucher dans ma
chambre.

Le lendemain soir, je suppliais ma femme de me laisser remplir
mes droits d'poux.

"Je t'adore, disais-je, personne ne t'aime comme moi, je suis
ton esclave, fais de moi ce que tu veux."

Elle tait nue et dlicieuse. Ses cheveux taient parpills sur
le lit, les fraises de ses seins m'attiraient et je pleurais.
Elle me sortit le vit et lentement,  petits coups, me branla.
Puis elle sonna, et une jeune femme de chambre qu'elle avait
prise  Nice vint en chemise, car elle s'tait couche. Ma femme
me fit reprendre place dans le fauteuil, et j'assistais aux bats
des deux tribades qui, fivreusement, jouirent en sifflant, en
bavant. Elles se firent minette, se branlrent sur la cuisse
l'une de l'autre, et je voyais le cul de la jeune Ninette, gros
et ferme, se soulever au-dessus de ma femme dont les yeux taient
noys de volupt.

Je voulus m'approcher d'elles, mais Florence et Ninette se
moqurent de moi et me branlrent, puis se replongrent dans
leurs volupts contre nature.

Le lendemain, ma femme n'appela pas Ninette, mais ce fut un
officier de chasseurs alpins qui vint me faire souffrir. Son
membre tait norme et noirtre. Il tait grossier, m'insultait
et me frappait.

Quand il eut bais ma femme, il m'ordonna de venir prs du lit et
prenant la cravache  chien, il m'en cingla le visage. Je
poussais un cri de douleur. Hlas! un clat de rire de ma femme
me redonna cette volupt cre que j'avais dj prouve.

Je me laissai dshabiller par le cruel soldat qui avait besoin
de fouetter pour s'exciter.

Quand je fus nu, l'Alpin m'insulta, il m'appela: cocu, cornard,
bte  cornes, et levant la cravache, il l'abattit sur mon
derrire, les premiers coups furent cruels. Mais je vis que ma
femme prenait got  ma souffrance, son plaisir devint le mien.
Moi-mme, je pris plaisir  souffrir.

Chaque coup me tombait comme une volupt un peu violente sur les
fesses. La premire cuisson tait aussitt change en
chatouillement exquis et je bandais. Les coups m'eurent bientt
arrach la peau, et le sang qui sortait de mes fesses me
rchauffait trangement. Il augmenta beaucoup ma jouissance.

Le doigt de ma femme s'agitait dans la mousse qui ornait son
joli con. De l'autre main elle branlottait mon bourreau, Les
coups, tout  coup, redoublrent et je sentis que le moment du
spasme approchait pour moi. Mon cerveau s'enthousiasma; les
martyrs dont s'honore l'glise doivent avoir de ces moments.

Je me levai, sanglant et bandant, et me prcipitai sur ma femme.

Ni elle ni son amant ne purent m'en empcher. Je tombai dans les
bras de mon pouse et mon membre n'eut plus tt touch les poils
adors de son con que je dchargeai en poussant des cris
horribles.

Mais aussitt l'Alpin m'arracha de mon poste; ma femme, rouge de
rage, dit qu'il fallait me punir.

Elle prit des pingles et me les enfona dans le corps, une 
une, avec volupt. Je poussais des cris de douleur effroyables.
Tout homme aurait eu piti de moi. Mais mon indigne femme se
coucha sur le lit rouge et, les jambes cartes, elle tira son
amant par son norme vit d'ne, puis cartant les poils et les
lvres de son con, elle s'enfona le membre jusqu'aux couilles,
tandis que son amant lui mordait les seins et que je me roulais
comme un fou sur le sol, enfonant toujours davantage ces
pingles douloureuses.

Je me rveillais dans les bras de la jolie Ninette qui,
accroupie sur moi, m'arrachait les pingles. J'entendais ma
femme, dans la pice  cot, jurer et crier en jouissant dans les
bras de l'officier. La douleur des pingles que m'arrachait
Ninette et celle que me causait la jouissance de ma femme me
firent bander atrocement.

Ninette, je l'ai dit, tait accroupie sur moi, je la saisis par
la barbe du con et je sentis la fente humide sous mon doigt.

Mais hlas!  ce moment la porte s'ouvrit et un horrible botcha,
c'est--dire un aide-maon pimontais, entra.

C'tait l'amant de Ninette, et il se mit dans une grande fureur.
Il releva les jupes de sa matresse et se mit  la fesser devant
moi. Puis il dtacha sa ceinture de cuir et la fustigea avec.
Elle criait:

"Je n'ai pas fait l'amour avec mon matre.

--C'est pour cela, dit le maon, qu'il te tenait par les poils
du cul."

Ninette se dfendait en vain. Son gros cul de brune tressautait
sous les coups de la lanire qui sifflait et parcourait l'air
comme un serpent qui s'lance. Elle eut bientt le derrire en
feu. Elle devait aimer ces corrections car elle se retourna en
saisissant son amant par la braguette, elle le dculotta et
sortit son vit et des couilles dont le tout devait peser au moins
trois kilos et demi.

Le cochon bandait comme un salaud. Il se coucha sur Ninette qui
croisa ses jambes fines et nerveuses sur le dos de l'ouvrier. Je
vis le gros membre entrer dans un con velu qui l'avala comme une
pastille et le revomit comme un piston. Ils furent longs  jouir
et leurs cris se mlaient  ceux de ma femme.

Quand ils eurent fini, le botcha qui tait roux se releva et,
voyant que je me branlais, m'insulta et, reprenant sa lanire, me
fustigea de tous cts. La lanire me faisait un mal terrible,
car j'tais faible et je n'avais plus assez de force pour sentir
la volupt. La boucle m'entrait cruellement dans les chairs. Je
criais:

"Piti!..."

Mais  ce moment, ma femme entra avec son amant et comme un
orgue de barbarie jouait une valse sous nos fentres, les deux
couples dbraills se mirent  danser sur mon corps, m'crasant
les couilles, le nez et me faisant saigner de toutes parts.

Je tombai malade. Je fus aussi veng car le botcha tomba d'un
chafaudage en se brisant le crne et l'officier alpin, ayant
insult un de ses camarades, fut tu par lui en duel.

Un ordre de Sa Majest m'appela  servir en Extrme-Orient et
j'ai quitt ma femme qui me trompe toujours...

C'est ainsi que Katache termina son rcit. Il avait enflamm Mony
et l'infirmire polonaise, qui tait entre vers la fin de
l'histoire et l'coutait frmissant de volupt contenue.

Le prince et l'infirmire se prcipitrent sur le malheureux
bless, le dcouvrirent, et saisissant des hampes de drapeaux
russes qui avaient t pris dans la dernire bataille et gisaient
pars sur le sol, ils se mirent  frapper le malheureux dont le
derrire sursautait  chaque coup. Il dlirait:

 ma chre Florence, est-ce encore ta main divine qui me frappe?
Tu me fais bander... Chaque coup me fait jouir... N'oublie pas de
me branler... Oh! c'est bon... Tu frappes trop fort sur les
paules... Oh! ce coup a fait jaillir mon sang... C'est pour toi
qu'il coule... mon pouse... ma tourterelle... ma petite mouche
chrie...

La putain d'infirmire tapait comme jamais on n'a tap. Le cul du
malheureux se haussait, livide et tach d'un sang ple par
endroits. Le coeur de Mony se serra, il reconnut sa cruaut, sa
fureur se tourna contre l'indigne infirmire. Il lui souleva les
jupes et se mit  la frapper. Elle tomba sur le sol, remuant sa
croupe de salaude qu'un grain de beaut relevait.

Il tapa de toutes ses forces, faisant jaillir le sang de la chair
satine. Elle se retourna criant comme une possde. Alors le
bton de Mony s'abattit sur le ventre, faisant un bruit sourd.

Il eut une inspiration de gnie et, prenant  terre l'autre bton
que l'infirmire avait abandonn, il se mit  rouler du tambour
sur le ventre nu de la Polonaise. Les ras succdaient aux flas
avec une rapidit vertigineuse et le petit Bara, de glorieuse
mmoire, ne battit pas si bien la charge sur le pont d'Arcole.

Finalement, le ventre creva; Mony battait toujours et hors de
l'infirmerie les soldats japonais, croyant  un appel aux armes,
se runissaient. Les clairons sonnrent l'alerte dans le camp. De
toutes parts, les rgiments s'taient forms, et bien leur en
prit, car les russes venaient de prendre l'offensive et
s'avanaient vers le camp japonais. Sans la tambourinade du
prince Mony Vibescu, le camp japonais tait pris. Ce fut
d'ailleurs la victoire dcisive des Nippons. Elle est due  un
sadique roumain.

Tout  coup, quelques infirmiers portant des blesss entrrent
dans la salle. Ils aperurent le prince battant dans le ventre
ouvert de la Polonaise. Ils virent le bless saignant et nu sur
le lit.

Ils se prcipitrent sur le prince, le ligotrent et
l'emmenrent.

Un conseil de guerre le condamna  la mort par la flagellation et
rien ne put flchir les juges japonais. Un recours en grce
auprs du Mikado n'eut aucun succs.

Le prince Vibescu en prit bravement son parti et se prpara 
mourir en vritable hospodar hrditaire de Roumanie.




IX


Le jour de l'excution arriva, le prince Vibescu se confessa,
communia, fit son testament et crivit  ses parents. Ensuite, on
fit entrer dans sa prison une petite fille de douze ans. Il en
fut tonn, mais voyant qu'on le laissait seul, il commena  la
peloter.

Elle tait charmante et lui dit en roumain qu'elle tait de
Bucarest et avait t prise par les Japonais sur les derrires de
l'arme russe o ses parents taient mercantis.

On lui avait demand si elle voulait tre dpucele par un
condamn  mort roumain et elle avait accept.

Mony lui releva les jupes et lui sua son petit con rebondi o il
n'y avait pas encore de poil, puis il la fessa doucement pendant
qu'elle le branlait. Ensuite il mit la tte de son vit entre les
jambes enfantines de la petite Roumaine, mais il ne pouvait
entrer. Elle le secondait de tous ses efforts, donnant des coups
de cul et offrant  baiser au prince ses petits seins ronds comme
des mandarines. Il entra en fureur rotique et son vit pntra
enfin dans la petite fille, ravageant enfin ce pucelage, faisant
couler le sang innocent...

Alors Mony se releva et, comme il n'avait plus rien  esprer de
la justice humaine, il trangla la petite fille aprs lui avoir
crev les yeux, tandis qu'elle poussait des cris pouvantables.

Les soldats japonais entrrent alors et le firent sortir. Un
hraut lit la sentence dans la cour de la prison, qui tait une
ancienne pagode chinoise d'une architecture merveilleuse.

La sentence tait brve: le condamn devait recevoir un coup de
verge de chaque homme composant l'arme japonaise campe dans cet
endroit. Cette arme comportait onze mille units.

Et tandis que le hraut lisait, le prince se remmora sa vie
agite. Les femmes de Bucarest, le vice-consul de Serbie, Paris,
l'assassinat en sleeping-car, la petite Japonaise de Port-Arthur,
tout cela vont danser dans sa mmoire.

Un fait se prcisa. Il se rappela du boulevard Malesherbes;
Culculine, en robe printanire trottinait vers la Madeleine et
lui, Mony, lui disait:

Si je ne fais pas vingt fois l'amour de suite, que les onze
mille vierges ou onze mille verges me chtient.

Il n'avait pas bais vingt fois de suite, et le jour tait arriv
o onze mille verges allaient le chtier.

Il en tait l de son rve lorsque les soldats le secourent et
l'amenrent devant ses bourreaux.

Les onze mille Japonais taient rangs sur deux rangs, face 
face. Chaque homme tenait une baguette flexible. On dshabilla
Mony, puis il dut marcher dans cette route cruelle borde de
bourreaux. Les premiers coups le firent seulement tressaillir.
Ils s'abattaient sur une peau satine et laissaient des marques
rouge sombre. Il supporta stoquement les mille premiers coups,
puis tomba dans son sang le vit dress.

On le mit alors sur une civire et la lugubre promenade, scande
par les coups secs des baguettes qui tapaient sur une chair
enfle et saignante, continua. Bientt son vit ne put plus
retenir le jet spermatique et, se redressant  plusieurs fois,
cracha son liquide blanchtre  la face des soldats qui taprent
plus fort sur cette loque humaine.

Au deux millime coup, Mony rendit l'me. Le soleil tait
radieux. Les chants des oiseaux mandchous rendaient plus gai la
matine pimpante. La sentence s'excuta et les derniers soldats
frapprent leur coup de baguette sur une loque informe, sorte de
chair  saucisse o l'on ne distinguait plus rien, sauf le visage
qui avait t soigneusement respect et o les yeux vitreux
grands ouverts semblaient contempler la majest divine dans
l'au-del.

 ce moment un convoi de prisonniers russes passa prs du lieu de
l'excution. On le fit arrter pour impressionner les Moscovites.

Mais un cri retentit suivi de deux autres. Trois prisonniers
s'lancrent et comme ils n'taient point enchans, se
prcipitrent sur le corps du supplici qui venait de recevoir le
onze millime coup de verge. Ils se jetrent  genoux et
embrassrent, avec dvotion et en versant des larmes, la tte
sanglante de Mony. Les soldats japonais, un moment stupfaits,
reconnurent bientt que si l'un des prisonniers tait un homme et
mme un colosse, les deux autres taient des jolies femmes
dguises en soldats. C'tait en effet Cornaboeux, Culculine et
Alexine qui avaient t pris aprs le dsastre de l'arme russe.

Les Japonais respectrent d'abord leur douleur, puis, aguichs
par les deux femmes, se mirent  les lutiner. On laissa
Cornaboeux  genoux prs du cadavre de son matre et l'on
dculotta Culculine et Alexine qui se dbattirent en vain.

Leurs beaux culs blancs et agits de jolies Parisiennes
apparurent bientt aux regards merveills des soldats. Ils se
mirent  fouetter doucement et sans rage ces charmants
postrieurs qui remuaient comme des lunes ivres et, quand les
jolies filles essayaient de se relever, on apercevait, en dessous
les poils de leurs chats qui bayaient.

Les coups cinglaient l'air et, tombant  plat, mais pas trop
fort, marquaient un instant les culs gras et fermes des
Parisiennes, mais bientt les marques s'effaaient pour se
reformer  l'endroit o la verge venait de nouveau frapper.

Quand elles furent convenablement excites, deux officiers
japonais les emmenrent sous une tente et l les baisrent une
dizaine de fois en hommes affams par une trs longue abstinence.

Ces officiers japonais taient des gentilshommes de grandes
familles. Ils avaient fait de l'espionnage en France et
connaissaient Paris. Culculine et Alexine n'eurent pas de peine 
leur faire promettre qu'on leur livrerait le corps du prince
Vibescu qu'elles firent passer pour leur cousin et elles se
donnrent comme deux soeurs.

Il y avait parmi les prisonniers un journaliste franais,
correspondant d'un journal de province. Avant la guerre, il tait
sculpteur, non sans quelque mrite, et se nommait Genmolay.
Culculine alla le trouver pour le prier de sculpter un monument
digne de la mmoire du prince Vibescu.

La fouettade tait la seule passion de Genmolay. Il ne demanda 
Culculine que de la fouetter. Elle accepta et vint,  l'heure
indique, avec Alexine et Cornaboeux. Les deux femmes et les deux
hommes se mirent nus. Alexine et Culculine se mirent sur un lit,
la tte en bas et le cul en l'air, les deux robustes Franais,
arms de verges, se mirent  les frapper de faon  ce que la
plupart des coups tombassent dans les raies culires ou sur les
cons qui,  cause de la position, ressortaient admirablement. Ils
frappaient s'excitant mutuellement. Les deux femmes souffraient
le martyre, mais l'ide que leurs souffrances allaient procurer 
Mony une spulture convenable les soutint jusqu'au bout de cette
singulire preuve.

Ensuite Genmolay et Cornaboeux s'assirent et se firent sucer
leurs gros vits pleins de sve, tandis que de leurs verges ils
frappaient toujours sur les postrieurs tremblants des deux
jolies filles.

Le lendemain, Genmolay se mit  l'ouvrage. Il eut bientt termin
un monument funraire tonnant. La statue questre du prince Mony
le surmontait.

Sur le socle, des bas-reliefs reprsentaient les actions d'clat
du prince. On le voyait d'un ct quittant en ballon Port-Arthur
assig et de l'autre il tait reprsent en protecteur des arts
qu'il venait tudier  Paris.

     *     *     *     *     *

Le voyageur qui parcourt la campagne mandchoue entre Moukden et
Dalny aperoit tout  coup, non loin d'un champ de bataille
encore sem d'ossements, une tombe monumentale en marbre blanc.
Les Chinois qui labourent  l'entour les respectent et la mre
mandchoue, rpondant aux questions de son enfant, lui dit:

--C'est un cavalier gant qui protgea la Mandchourie contre les
diables occidentaux et ceux de l'Orient.

Mais le voyageur, gnralement s'adresse plus volontiers au
garde-barrire du transmandchourien. Ce garde est un Japonais aux
yeux brids et vtu comme un employ du P.-L.-M.Il rpond
modestement:

C'est un tambour-major nippon qui dcida de la victoire de
Moukden.

Mais si, curieux de se renseigner exactement, le voyageur
s'approche de la statue, il reste longtemps pensif aprs avoir lu
ces vers gravs sur le socle:


   _Ci-gt le prince Vibescu
   Unique amant des onze mille verges
   Mieux vaudrait, passant! sois-en convaincu
   Dpuceler les onze mille vierges_

   
   
   
[Fin du roman _Les Onze Mille Verges_ par Guillaume Apollinaire]